La visite de Kristina Georgieva, Directrice générale du Général en Algérie, pour la première fois dans sa carrière a revêtu une grande importance pour notre pays.
Elle a été reçu, en effet, par le Président de la république, Abdelmadjid Tebboune, par le premier ministre Sid Ghrieb ainsi que par le ministre des finances Abdelkrim Bouzerd. Au sortir de l’audience que lui a accordé le chef de l’Etat jeudi dernier, elle a déclaré, rapporte l’APS, qu’elle a eu un échange approfondi et riche avec le Président de la république.
Elle a ajouté que le FMI accorde son soutien total aux efforts de diversification de l’économie nationale à travers la création d’emplois pour les jeunes, le soutien à l’entreprenariat et aux Startup et l’investissement dans le capital humain qui représente l’avenir du pays.
L’audience avec le premier ministre, Sifi Ghrieb a abordé, elle les différents axes de coopération avec le FMI . Elles sont esquissées. Il s’agit d’activités programmées dans les domaines de la finance, des statistiques, de la numérisation et de la rationalisation des dépenses publiques, les politiques de soutien au développement économique et de la diversification de l’économie nationale.
La Directrice générale du FMI a salué quant à elle la qualité des relations de coopération avec l’Algérie soulignant leur importance.
Elle a également noté la pertinence des politiques et des réformes économiques appliquées en Algérie.
Lors de la troisième audience, le ministre des finances «a passé en revue les réalisations accomplies ces dernières années mettant en avant les principaux indicateurs de l’économie nationale qui enregistrent une amélioration positive notamment en termes de croissance économique et de diversification. Tandis que la première responsable du FMI a salué les performances de l’économie algérienne soulignant les investissements concrétisés par l’Algérie durant les dernières années dans les infrastructures et le capital humain qui commencent à donner leurs fruits».
Toutes ces audiences montrent que les relations entre l’Algérie et le FMI actuellement sont qualifiées de satisfaisantes par les deux parties.
Les discussions rapportées indiquent que ces relations vont se poursuivre et que ce partenariat va se renforcer.
L’accent est mis sur la diversification économique, le climat des affaires, la croissance, l’investissement où les deux parties semblent dégager plusieurs points de convergence dans leur vision économique.
K. R.







