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Réponse à ceux qui annoncent une déflagration de l’économie algérienne : L’avenir de l’Algérie dépend avant tout des Algériens.

Par Eco Times
9 juin 2025
Dans Analyses
A A
terminal a conteneurs du port de Djen Djen

Depuis plusieurs mois, certains médias et  réseau sociaux annoncent une déflagration prochaine de l’économie algérienne, en oubliant d’analyser ses répercussions géostratégiques, tant sur l’Europe que sur l’ensemble du continent Afrique, alors que l’Algérie est considérée par la communauté internationale, USA, Chine, Russie, Europe et des pays émergents comme l’Inde et le Brésil, pour ne citer que les principales puissances mondiales, comme un acteur stratégique de l’espace euro-méditerranéen et du continent Afrique. Cette présente contribution est le prolongement de la contribution en réponse à Xaxier Driencourt  parue le 13 janvier 2023 dans la revue internationale «le Pont des Idées» affilée à la télévision parlementaire LCP Paris-dont le professeur Abderrahmane Mebtoul est membre du conseil scientifique.

Par Abderrahmane Mebtoul

1.- L’Algérie, malgré ses difficultés, comme tout pays est loin de l’explosion sociale, où selon les rapport  du FMLI et de la Banque mondiale, institution qui ne peut être suspectée de partialité, tout en soulignant avec objectivité  ses faiblesses dont l’inflation et le chômage, regrettant que les résultats sont loin de ses énormes potentialités, la non proportionnalité entre les dépenses monétaires tant en devises qu’en dinars, et les impacts, annoncent pourtant  un taux de croissance appréciable ¾% entre 2O23/2024, une situation financière favorable avec une dette extérieure inférieure à 5% du PIB, des réserves de change  de 70 milliards de dollars fin 2024, un endettement public de 45% du PIB , quand certains pays européens ont largement dépassé les 100%. 

L’Algérie en ce mois de mai 2025, n’est donc pas dans la situation de la période de cessation de paiement qui l’a conduite au FMI vers les années 1994, et ayant surmontée seule, la période dramatique des années 1992-1999 seule face au terrorisme  où certains prédisaient son effondrement.

2.- Je reconnais comme bon nombre d’observateurs impartiaux, que l’obstacle majeur est le cancer bureaucratique et pour relancer l’économie nationale, il faut s’attaquer à l’écosystème et éviter des discours de certains responsables contraire à la réalité passant  par un système d’information rénové ouvert au débats productifs.

Je suis  conscient que  de nombreux défis l’attendent et c’est à quoi ont répondu plusieurs de mes contributions parues au niveau international en Europe et aux USA, et au niveau local entre 2000 et mai 2025.  

L’économie algérienne comme je l’ai souvent rappelé est tributaire à 98% de ses recettes en devises, avec les dérivées des hydrocarbures comptabilisés dans la rubrique hors hydrocarbures à environ 7O% et à plus de 85% d’importation des matières premières et équipements des entreprises qu’elles soient publiques ou privées dont le taux d’intégration ne dépasse pas 15%. 

Il s’agira de profiter  de cette rente  richesse virtuelle, épuisable  pour asseoir un véritable développement dans le cadre des valeurs internationales. 

L’Algérie, devra concilier l’efficacité économique et une profonde justice sociale afin d’assurer la  création de richesses permanentes et la cohésion sociale, le versements de salaires  sans contreparties productives étant source d’inflation et suicidaire à terme, ayant  besoin d’un taux de croissance réel de 8/9% par an afin de pouvoir absorber le flux annuel de demande d’emplois d’environ 350.000 par an, des emplois créateurs de valeur ajoutée  et non des emplois de rente,  qui s ‘ajoute au taux de chômage actuel.

3.- Aujourd’hui, la majorité des algériens dont ceux au niveau des centres de décisions au plus haut niveau de l’Etat sont conscients que s’impose une analyse objective sur la situation actuelle afin d’améliorer les  perspectives de l’économie algérienne, afin de ne pas renouveler les erreurs du passé. 

L’Algérie peut surmonter le blocage actuel grâce à une nouvelle gouvernance, la valorisation du savoir et un langage de vérité, ni sinistrose, ni autosatisfaction, une moralisation au plus haut niveau de l’Etat, une meilleure gestion et la lutte contre la corruption qui tend à être socialisée mais  surtout par la mise en place des mécanismes transparents pour la prévenir, si l’on veut mobiliser la population algérienne, seule condition pour un retour à la confiance, sans laquelle aucun développement n’est possible, d’où l’importance  de profondes réformes structurelles. Pour asseoir une économie productive concurrentielle.  

Les tensions géostratégiques et la croissance molle de l’économie mondiale 2O24/2O25 selon les rapports internationaux ont un impact sur tous les pays sans expression et particulièrement sur l’économie algérienne fortement dépendante de la rente des hydrocarbures. 

Aussi, en ce monde interdépendant, l’Algérie, ne peut  être isolée des nouvelles mutations mondiales et tout dépendra des perspectives de la résolution ou pas des tensions géostratégiques actuelles et du nouveau modèle de la croissance de l’économie mondiale qui devra être orienté vers les industries de l’avenir, la transition numérique et énergétique. 

Chaque pays est souverain, ayant ses propres exigences, défendant ses intérêts propres, n’existant pas dans les relations internationales des sentiments mais que des intérêts. 

En conclusion, l’ère des confrontations n’a eu cours que parce que les extrémistes ont prévalu dans un environnement fait de suspicion et d’exclusion  Connaître l’autre, c’est aller vers lui, c’est le comprendre, mieux le connaître et éviter toute intolérance où certaines civilisations sont supérieures à d’autres. 

Pour terminer je citerai Voltaire, «Monsieur je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai de toutes mes forces pour que vous puissiez toujours le dire.»

A.M.

Tags: Algérieéconomieéconomie algérienneInvestissement

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