Dans un communiqué, la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Nassima Arhab, a dévoilé les grandes lignes de la prochaine rentrée de la formation professionnelle, prévue pour le mois de février 2026. Cette nouvelle session s’inscrit dans une vision stratégique à forte dimension économique, visant à adapter les offres de formation aux besoins réels du marché national du travail. L’objectif affiché est clair : renforcer l’employabilité des jeunes et accompagner les mutations économiques que connaît le pays, à travers des formations ciblées, modernes et directement opérationnelles.
Par Sofiane Idiri
À travers ce communiqué, la ministre a souligné que la rentrée de février 2026 s’opérera dans un contexte national marqué par des avancées notables sur les plans économique, industriel et technologique.
Selon elle, le secteur de la formation professionnelle est appelé à jouer un rôle central dans cette dynamique, en mettant à disposition du tissu économique une main-d’œuvre qualifiée, compétente et en phase avec les exigences actuelles du développement.
Cette orientation traduit la volonté des pouvoirs publics d’aligner la formation sur les priorités nationales, tout en anticipant les besoins futurs des entreprises.
Formation professionnelle et développement économique
Ces dernières années, l’Algérie s’est engagée dans un processus de diversification de son économie, en réduisant progressivement sa dépendance aux hydrocarbures.
De nouveaux secteurs émergent et d’autres se renforcent, notamment dans l’industrie, l’agriculture, les services et les nouvelles technologies.
Cette transformation structurelle nécessite, en parallèle, une adaptation du système de formation professionnelle afin de préparer une main-d’œuvre capable d’accompagner ces changements.
Former et qualifier les jeunes et les demandeurs d’emploi devient ainsi un levier essentiel pour soutenir la croissance économique, améliorer la productivité et favoriser l’insertion professionnelle durable.
Plusieurs secteurs prioritaires ciblés
La rentrée de février 2026 se distinguera par une orientation plus précise et mieux ciblée des spécialités proposées.
Selon la même source, plusieurs secteurs stratégiques seront mis en avant, à commencer par l’industrie agroalimentaire, considérée comme un pilier de la sécurité alimentaire et de la création de richesse. L’industrie pharmaceutique figure également parmi les priorités, au regard des ambitions nationales en matière de production locale de médicaments.
Le secteur de la pétrochimie bénéficiera, lui aussi, de programmes de formation spécifiques, en lien avec les projets industriels en cours.
La rentrée de février 2026 se distinguera par une orientation plus précise et mieux ciblée des spécialités proposées. Selon la même source, plusieurs secteurs stratégiques seront mis en avant, à commencer par l’industrie agroalimentaire, considérée comme un pilier de la sécurité alimentaire et de la création de richesse. L’industrie pharmaceutique figure également parmi les priorités, au regard des ambitions nationales en matière de production locale de médicaments. Le secteur de la pétrochimie bénéficiera, lui aussi, de programmes de formation spécifiques, en lien avec les projets industriels en cours.
Par ailleurs, une attention particulière sera accordée aux métiers liés aux énergies renouvelables, dans le cadre de la transition énergétique engagée par l’État.
La numérisation occupera également une place centrale, avec des formations dédiées aux technologies de l’information, à la maintenance informatique et aux services numériques.
D’autres spécialités, en adéquation avec les nouvelles orientations économiques du pays, viendront compléter cette offre diversifiée.
Un renforcement de la formation par apprentissage
La session de février 2026 connaîtra également un renforcement notable de la formation par apprentissage. Cette formule permettra aux apprenants d’être confrontés directement au milieu professionnel, en alternant enseignement théorique et pratique en entreprise.
Une telle approche favorise l’acquisition de compétences concrètes et facilite l’insertion sur le marché du travail. Pour les entreprises, elle représente une opportunité de former une main-d’œuvre qualifiée, familiarisée avec leurs méthodes et consciente des enjeux économiques actuels.
Ce partenariat entre centres de formation et tissu économique constitue un atout majeur pour améliorer l’employabilité des diplômés.
L’intégration de la langue anglaise, un choix stratégique
Autre nouveauté annoncée : l’intégration progressive de la langue anglaise dans les programmes de formation professionnelle. Cette mesure vise à moderniser un secteur stratégique et à l’ouvrir davantage sur son environnement international.
La maîtrise de l’anglais est aujourd’hui un atout incontournable, notamment dans les domaines techniques, industriels et numériques. Elle permettra aux apprenants d’accéder plus facilement aux nouvelles technologies, aux manuels spécialisés et aux opportunités de coopération avec des partenaires étrangers.
Cette initiative s’inscrit dans une démarche globale de modernisation et d’adaptation du système de formation aux standards internationaux.
S.I.







