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Hamza Chegroun investisseur à Skikda : «Les contraintes dans les zones industrielles sont énormes»

Par Eco Times
19 janvier 2021
Dans Actualité, Interview
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Hamza Chegroun investisseur à  Skikda : «Les contraintes dans les zones industrielles sont énormes»

Hamza Chegroun, investisseur d’El Eulma (Sétif), avec un capital  de 70 MDA a bénéficié d’un emplacement dans la zone industrielle d’Ain  Charchar à Skikda. L’usine qu’il compte construire, n’a toujours pas vu ses travaux débuter. A cause d’une administration bureaucratisée, celui-ci assure que le retard engendré lui coûte énormément d’argent. L’investisseur nous apprend par ailleurs que l’emplacement de son site est « très difficile d’accès », et il « n’existe aucune commodité d’assainissement jusqu’à présent »… A propos de ces contraintes, M. Chegroun a bien voulu nous en parler.

Eco Times : En quelques mots pouvez-vous nous présenter votre entreprise ?

Hamza Chegroun : Notre entreprise est une Eurl. Nous sommes spécialisés dans la fabrication d’accessoires, motos et autos. Nous sommes des sous-traitants pour la construction mécanique. Nous fabriquons les accessoires plastiques. Notre ambition est d’arriver dans 5 ans, dans le cadre de l’extension de nos activités, à passer au cap de constructeur motos.

Cela fait deux ans que l’on vous  a accordé une concession dans la zone industrielle d’Ain Charchar, et pourtant, votre projet n’est toujours pas concrétisé. A quoi cela est-il dû?

Cela fait 2 ans que j’ai 70 MDA bloqués à cause d’un  emplacement pour la construction d’une usine demeurant inopérant. Deux années de démarches auprès  de services concernés. Mais rien n’y a fait. Le terrain est situé dans une zone désaffectée. La route est pour ainsi dire, impraticable. Aucune viabilisation et ni eau ni électricité surtout ! Mes demandes pour accéder à l‘eau et à l’électricité sont restées vaines et toutes mes démarches réitérées sont restées vaines. En ce qui concerne ma concession, je ne peux même pas entamer de travaux de terrassement à cause d’indus-occupants qui y ont planté des oliviers. Même les forces de l’ordre n’ont pu  résoudre ce problème. Et à chaque fois, les ouvriers sont agressés et brutalisés.

Comment les instances locales y réagissent-elles ?

 Aucune réaction, videment. Toutes  les administrations à qui je m’adresse, s’en lavent les mains… En bref, tout le monde se rejette la balle et s’innocente. C’est inconcevable ce qui se passe ! J’ai payé toutes mes redevances, deux ans de loyer  pour rien, puisque je  n’active pas. Apparemment, même la Calpiref s’en lave les mains. Jusqu’à présent, je n ai toujours pas de titre de concession         mais juste une attestation provisoire.

Le pire est que, je ne cesse pas de crier à mes interlocuteurs que ce sont près de 50 emplois qui ne sont pas encore affectés à cause de ces lourdeurs administratives et tous les problèmes connexes que j ai cité auparavant.

Que comptez-vous faire alors ?

Franchement c’est un véritable dilemme. C’est comme si on (je dis on parce que je ne suis pas le seul dans ce cas), nous poussait vers la porte et qu’on nous forçait à tout abandonner. C’est incompréhensible qu’à un moment où l’Algérie se démène pour fournir de l’emploi à ses enfants, les investisseurs en soient réduits à n’être que des statistiques glorifiant le travail de ces administrations qui ne font que nous freiner.

Propos recueillis par Réda Hadi

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Lamouri B.  Investisseur

«L’administration m’a fait abandonner un projet de 2, 5 Millions d’Euros »

Lamouri B. est l’un de ces investisseurs qui a vu ses ambitions brisées à cause des lourdeurs administratives et la nonchalance dans la gestion, d’agences censées aider les investisseurs. La concession en 2015 d’une parcelle pour la construction d’une usine de  panneaux en MDF, n’a nullement fait progresser son projet. Bien au contraire. De multiples entraves l’ont contraint à renoncer.

Eco times : Vous avez bénéficié d’une concession pour bâtir une usine de fabrication de panneaux en MDF dans la zone industrielle de Bou M’izza dans la wilaya de Skikda. A ce jour, rien n’a été fait. Pourquoi ?

Lamouri B. La raison est simple. Je n’en pouvais plus. Une fois la concession obtenue, les choses n’ont pas été simples.

Ce que les autorités locales appellent pompeusement «zone industrielle», n’est en fait qu’un immense champ ! J’ai été terriblement surpris par la découverte d’une zone industrielle où paissaient encore des vaches, le terrain étant toujours en friche. Pas même une route carrossable pour y accéder. Ma consternation passée, j ai débuté des démarches qui, durant 5 ans, sont restées vaines, à mon grand étonnement.

Que s’est-il passé ?

 A vrai dire,la «zone industrielle» était totalement à construire. C’est en fait, un terrain abandonné. Il fallait le raccorder au gaz, à l’eau et à l’électricité. Aucune commodité. Tout devait être fait. La route n’est même pas tracée.

Connaissant de ce qu’il en est des promesses des autorités locales, j ai pris sur moi d’entreprendre le nécessaire. Mal m’en a pris ! Aucune agence (Sonelgaz, Seaal, entre autres), n’a fait le moindre effort pour satisfaire mes doléances qui étaient légitimes.et qui plus est, n’étaient pas de mon ressort. Chacun se rejetait la responsabilité. Selon des dires des agents de ces agences, chacun voulait que ce soit l’autre qui  entame les travaux avant de procéder aux siens. L’APC, quant à elle, se disait les mains liées et n’avait aucun pouvoir de forcer quiconque à entamer les travaux. Ceci  n’étant pas de ses prérogatives.

Cinq ans, ce n’est pas un peu long ?

Cinq ans, c’est une éternité en matière d’investissements ! J’avais ficelé mon dossier, et toutes les études ont été faites, y compris celle du terrain. Rien n’y a fait. Mon usine devait être construite en un an, au plus. Elle ne l‘est toujours pas et ne le sera jamais.

Pourquoi donc ?

C’est simple. Face à la machine infernale administrative,  j ai perdu espoir, mais surtout, cela m’a fatigué.  Cinq ans à courir pour faire valoir des droits de base et des plus légitimes, m’ont usé. J’ai eu beau faire valoir que cela représente un investissement de 2 millions d’Euros rien que pour les machines et que l’ensemble me revenait à 25 millions d’euros avec à la clé, plus de 450 emplois, rien n’y a fait.  Jai frappé à toutes les portes, malheureusement, je n’en ai ouvert aucune. Par dépit et lassitude, j’ai renoncé  et ai abandonné d’investir dans cette zone.

J’étais impuissant. C’est un sentiment de frustration et de colère que je ressens envers ces administrations qui entravent et bloquent le développement local. Je n’y comprends rien. Même la Calpiref n’a pas joué son  rôle. En cinq ans, je  n’ai reçu aucun document administratif me rendant légataire de la concession.

C’est donc si difficile d’investir en Algérie ?

Difficile est un euphémisme, car l’acte d’investir en Algérie est un véritable tour de  force. Alors qu’ailleurs il vous suffit juste de dire je veux investir, et aussitôt, toutes les portes s’ouvrent, chez nous, c’est le contraire. Plus il y a d’embûches mieux c’est ! C’est déplorable !

Donc vous compter investir dans un pays voisin où c’est plus facile ?

Pas du tout. Contrairement aux idées reçues et aux préjugés, l’investisseur algérien aime son pays, et n’est pas intéressé que par le gain. Nous avons toujours la fibre nationaliste et répondons présent à l’appel de notre pays. Je possède un terrain avec acte notarié à Skikda, et je pense y faire construire une usine de fabrication par injection (bouchons, etc.). Mais là non plus, ce ne sera pas  simple de faire déloger deux familles qui vivent dans une vieille ferme… Celles-ci refusent toute expropriation, et l’APC se refuse à leur octroyer un logement social. Mais j ai bon espoir.

Propos recueillis par Réda Hadi

Tags: chegrounentretieninvestisseurskikdazone industrielle
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