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El Kala : Le grand pari de l’or rouge et du tourisme durable

Par Eco Times
14 avril 2026
Dans Régions
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El Kala : Le grand pari de l’or rouge et du tourisme durable

Située à l’extrême nord-est de l’Algérie, dans la wilaya d’El Tarf près de la frontière tunisienne, El Kala est une ville côtière stratégique réputée pour son Parc National (PNEK) (76 438 ha), réserve de biosphère UNESCO (générant environ 11,3 milliards de DA/an via 14 services écosystémiques). Son développement s’articule autour de l’écotourisme et de la pêche (notamment le corail), avec un potentiel économique majeur lié à ses zones humides et son patrimoine naturel.

Par Hakim O.

Entre or rouge et écotourisme

Entre or rouge et écotourisme

 

El Kala est une ville côtière d’Algérie dotée d’une biodiversité exceptionnelle, d’un patrimoine historique riche et d’un potentiel économique d’envergure internationale centré sur le corail et l’écotourisme.

Anciennement connue sous le nom de La Calle, cette commune de la wilaya d’El Tarf est souvent surnommée la « perle de la côte Est algérienne » en raison de ses paysages uniques mêlant mer, forêts et lacs.

La région bénéficie, par ailleurs, d’une position stratégique et frontalière privilégiée à l’extrême nord‑est de l’Algérie, située à environ 600 km de la capitale Alger, 85 km d’Annaba et seulement une trentaine de kilomètres de la frontière algéro‑tunisienne.

La ville est, du point de vue de son potentiel touristique, bâtie sur des falaises rocheuses s’ouvrant sur une presqu’île naturelle et s’adosse à la région montagneuse de la Kroumirie.

Elle possède, également et surtout, un littoral étendu de plus de 30 kilomètres abritant de nombreuses plages autorisées à la baignade, abritant, par ailleurs, le complexe de zones humides le plus important du Maghreb, incluant les lacs Mellah (salé), Oubeïra et Tonga (doux).

Développement, potentiel et opportunités économiques

Des atouts géographiques qui expliquent son riche potentiel de développement, notamment en matière de pêche, la ville étant dotée de son fameux port de pêche majeur, renommé pour la relance de l’exploitation du corail (quota de 6 tonnes/an).

Le secteur du tourisme, l’axe principal de son dynamisme économique, vaut à la ville son surnom de « perle de la côte est », eu égard à ses 12 plages et son écotourisme (tourisme de découverte, oiseaux, forêts de subéraies).

El‑Kala est aussi connue pour son patrimoine historique et culturel qu’elle a tôt fait de valoriser, dont la restauration de sites historiques comme l’ancienne église et Dar al‑Hakam pour le tourisme culturel.

Opportunités Économiques

Trois secteurs essentiels constituent, de par leur importance et rentabilité, de véritables opportunités économiques, dont l’écotourisme et le tourisme durable, à travers le développement de structures respectueuses de l’environnement, la valorisation des paysages et de la biodiversité ; l’industrie de la pêche, via la modernisation de la filière corail et de la pêche artisanale ; et l’agriculture durable qui profite de la promotion de l’agriculture locale dans le respect des zones protégées.

La région d’El Kala représente, ainsi, un enjeu de développement durable, équilibrant la protection de son écosystème fragile, classé réserve de biosphère, avec l’exploitation de ses ressources naturelles pour l’économie locale. En résumé, le développement économique d’El Kala s’articule autour de plusieurs axes majeurs :

  • L’écotourisme et le tourisme balnéaire : Le potentiel est immense pour créer des infrastructures hôtelières écologiques, des circuits de randonnée et des activités de découverte de la nature à destination d’un public national et international.
  • La filière du corail : Suite à la réouverture encadrée de la pêche au corail par l’État (système de quotas et de rotation), il existe de fortes opportunités pour structurer une véritable industrie de transformation locale et de joaillerie de luxe.
  • L’économie bleue et la pêche : Outre le corail, l’exploitation rationnelle des ressources halieutiques marines et lagunaires (le Lac Mellah étant une lagune salée propice à l’aquaculture) représente un levier de croissance solide.
  • La valorisation des produits forestiers : Les denses forêts de chênes‑lièges et de bruyère offrent des débouchés pour l’artisanat et les filières spécialisées.

Modernisation et préservation de l’environnement

La région connaît, actuellement, une dynamique visant à concilier modernisation des infrastructures et préservation de son environnement unique.

Et ce, grâce à plusieurs atouts dont des infrastructures maritimes, qu’incarne l’inauguration d’un nouveau port de pêche moderne pour dynamiser l’activité halieutique, tout en conservant l’ancien port pour la plaisance et le tourisme.

Les opérations de restauration du patrimoine sont un autre facteur de développement de la région, avec le lancement de projets majeurs de réhabilitation de monuments historiques (comme l’ancienne église du XVIIe siècle et Dar Al‑Hakam) dotés d’un budget conséquent pour les transformer en musées.

En matière de développement industriel, l’industrie locale de transformation n’est pas en reste dans ce dynamisme, la présence d’unités artisanales et semi‑industrielles spécialisées, notamment dans la confection de bijoux en corail rouge et la fabrication de pipes en bois de bruyère, en témoignent.

Le grand pari de la croissance verte et bleue

L’écotourisme (ou tourisme durable), couplé à l’exploitation contrôlée du corail rouge, constitue le secteur de développement phare d’El Kala.

Potentiel naturel et touristique

Le potentiel de développement d’El Kala repose en grande partie, en effet, sur l’incroyable richesse de son écosystème, dont le plus prestigieux, le Parc National d’El Kala (PNEK), classé réserve de biosphère par l’UNESCO, s’étendant sur plus de 76 000 hectares et abrite une mosaïque d’écosystèmes abritant des espèces rares telles que le Cerf de Berbérie.

Par ailleurs, son complexe de zones humides, le plus important du Maghreb, est composé de plusieurs lacs et marais (Lac Tonga, Lac Oubeïra, Lac Mellah) classés sites Ramsar d’importance internationale. Enfin, la richesse en corail rouge, la région étant connue depuis le Moyen Âge comme abritant l’un des gisements de corail rouge les plus précieux de la Méditerranée.

À noter que les autorités et les acteurs locaux ont choisi d’axer le développement de cette région sur une économie verte et bleue. L’objectif est de s’appuyer sur son patrimoine naturel d’exception tout en garantissant sa protection absolue.

Les secteurs moteurs du développement de la région

L’artisanat, l’industrie du corail rouge et l’écotourisme représentent en effet le moteur du développement d’El‑Kala. Plusieurs facteurs font de l’écotourisme le pilier de développement d’El‑Kala, dont la valorisation du Parc National d’El Kala (PNEK), servant de laboratoire et de vitrine pour ce modèle de développement et ce, eu égard à ses caractéristiques :

  • Une biodiversité hors du commun : L’intégration du parc au réseau mondial des réserves de biosphère de l’UNESCO impose un tourisme d’observation et de découverte plutôt qu’un tourisme de masse.
  • L’observation ornithologique : Avec ses nombreux lacs (Tonga, Oubeïra), El Kala est une halte migratoire internationale majeure pour les oiseaux d’eau (comme l’érismature à tête blanche ou le flamant rose), attirant les spécialistes et passionnés du monde entier.

L’artisanat et l’industrie du corail rouge

Ce secteur stratégique pour la région brille par un savoir‑faire ancestral, la ville étant historiquement la capitale du corail en Méditerranée.

Par ailleurs, la relance encadrée de la pêche s’accompagne d’un développement des ateliers de transformation locale pour concevoir des bijoux de luxe, évitant ainsi l’exportation brute de la ressource.

Le tourisme culturel et historique

Le développement phare s’appuie également sur la mémoire de la ville pour diversifier l’offre :

  • Restauration du patrimoine : Des projets de réhabilitation concernent des monuments comme le Fort du Moulin, l’ancienne église et Dar Al‑Hakam.
  • Muséographie : Ces sites sont progressivement transformés en espaces muséaux pour raconter l’histoire du corail, des comptoirs commerciaux et des civilisations qui ont traversé la région.

Les activités de pleine nature et de l’économie bleue sont représentées par :

La lagune et la pêche : Le Lac Mellah (unique lagune d’eau saumâtre en Algérie) offre des opportunités exceptionnelles pour l’aquaculture intégrée et la recherche biologique.

Les sports doux : Le développement de circuits de randonnée pédestre, d’excursions en kayak au milieu des forêts inondées de chênes‑lièges et de campings écologiques encadrés.

El-Kala, un gisement à ciel ouvert

El-Kala, un gisement à ciel ouvert

El Kala et la wilaya d’El Tarf offrent un terrain d’investissement exceptionnel pour les porteurs de projets orientés vers le développement durable, la valorisation des ressources marines et le tourisme vert.

L’État algérien, en effet, encourage activement les investissements dans cette région à travers l’octroi d’avantages fiscaux et le développement des Zones d’Expansion Touristique (ZET).

Des secteurs « juteux »

Par secteur, ces activités peuvent être classées en quatre catégories, dont, en premier, l’écotourisme et l’hôtellerie durable, le Parc National d’El Kala (PNEK) et son littoral nécessitant des infrastructures respectueuses de l’environnement pour répondre à la demande croissante des visiteurs nationaux et internationaux.

En second, l’écolodges et villages de vacances écologiques, soit la conception de structures d’hébergement légères et intégrées au paysage (en bois, utilisant les énergies renouvelables) en bordure des zones autorisées ou dans les ZET de la région.

En troisième lieu, les centres de thermalisme, la région possédant des sources thermales (notamment vers Bougous) qui représentent d’excellentes opportunités pour des projets de bien‑être et de thalassothérapie.

Enfin, dernier secteur porteur pour les investisseurs, les bases de loisirs nature, nécessitant la création de structures professionnelles pour l’organisation de randonnées pédestres guidées, d’excursions en kayak (notamment dans les forêts inondées), de cyclisme ou de circuits d’observation des oiseaux (Birdwatching).

Par ailleurs, l’activité de transformation et de valorisation du corail rouge est des plus captivante comme opportunité économique pour les opérateurs, la réouverture encadrée de la pêche au corail s’accompagnant d’une volonté farouche de ne plus exporter la matière première brute.

Les opportunités d’investissements, par conséquent, proposent d’investir dans la création d’ateliers modernes de traitement, de polissage et de confection de bijoux en corail rouge pour viser le marché du luxe.

Idem pour la possibilité de création de centres de formation aux métiers de l’artisanat via, notamment, des partenariats pour former une main‑d’œuvre locale qualifiée dans le travail de précision du corail et du bois de bruyère.

En somme, le potentiel aquatique d’El Kala est l’un des plus riches de la Méditerranée, présentant une diversité d’opportunités notamment dans la filière aquaculture et conchyliculture, à travers des projets d’élevage de poissons nobles ou de coquillages, particulièrement adaptés aux spécificités de la lagune salée du Lac Mellah ; la modernisation de la chaîne du froid et de la logistique, via des investissements dans des unités de conservation, de congélation et de transport rapide pour valoriser les produits de la pêche locale vers les grandes villes d’Algérie ou à l’export.

Valorisation des produits forestiers et du terroir

La couverture forestière dense d’El Tarf recèle des ressources sous‑exploitées, promptes par ailleurs à intéresser les investisseurs :

  • Filière du chêne‑liège : Unités de transformation du liège pour l’isolation écologique (bâtiment vert), les bouchons ou l’artisanat.
  • Valorisation des plantes aromatiques et médicinales (PAM) : Distilleries pour la création d’huiles essentielles issues de la flore locale très diversifiée.
  • Conditionnement des produits du terroir : Unités d’emballage pour le miel de forêt d’El Kala ou d’autres produits agricoles locaux de qualité supérieure.

La nouvelle pépite de l’hôtellerie verte

La nouvelle pépite de l’hôtellerie verte
L’hôtel El Manar El Kala construit sur des rochers

Les projets d’investissement hôtelier écologique à El Kala sont soumis à une approche duale stricte visant à concilier le développement d’infrastructures d’accueil modernes et la préservation absolue des écosystèmes classés par l’UNESCO.

L’État, par ailleurs, incite les investisseurs privés à s’orienter vers des structures légères, intégrées et autonomes en énergie pour pallier le déficit d’hébergement chronique durant la saison estivale.

Les projets privilégiés

En termes de projets prioritaires et les plus recommandés pour la promotion du secteur et la satisfaction de la demande touristique, entre autres, on vise principalement trois formules, soit celui des Éco‑lodges et villages de vacances écologiques à travers la conception d’hébergements horizontaux utilisant des matériaux locaux (bois, pierre).

Un exemple concret récent dans la wilaya est le complexe d’El‑Battah (situé à la lisière d’El Kala), un village de vacances s’étendant sur 6 hectares conçu sur un modèle 100 % alimenté par l’énergie solaire.

En second, la formule des centres de tourisme scientifique et d’observation, soit des établissements de petite taille dotés de laboratoires ou de stations d’observation (notamment pour le birdwatching ou l’ornithologie) à proximité des lacs Tonga ou Oubeïra, destinés aux chercheurs et aux amoureux de la nature.

Ensuite, vient celui des campings familiaux et aires d’accueil légères, nécessitant des aménagements d’espaces de bivouac et de haltes écologiques réglementées le long des circuits de randonnée pédestre et de kayak.

Enfin, la réhabilitation du bâti ancien en gîtes : offrant des opportunités de transformer d’anciennes bâtisses ou fermes coloniales situées en périphérie du parc en maisons d’hôtes de charme valorisant les produits du terroir.

Les zones d’implantation stratégiques (ZET)

L’investissement ne peut pas se faire n’importe où. Cinq Zones d’Expansion Touristique (ZET) totalisant plus de 5 000 hectares ont été identifiées dans la wilaya d’El Tarf.

Pour El Kala spécifiquement, la ZET de Messida, située à 8 km à l’est d’El Kala et intégrée au Parc National, représente le site rêvé pour développer un modèle hybride mêlant écotourisme, tourisme scientifique et balnéaire raisonné. Son Plan d’Aménagement Touristique (PAT) a été validé pour débloquer les projets d’investissement.

H. O.

Contraintes et Avantages pour les Investisseurs

Toute personne souhaitant investir dans l’hôtellerie écologique à El Kala doit composer avec un cadre réglementaire rigoureux :

Étude d’impact environnemental obligatoire : Le foncier étant situé dans une réserve de biosphère (UNESCO) et à proximité de zones humides internationales (Ramsar), aucun permis de construire n’est délivré sans un audit écologique drastique pour éviter toute « marbellisation » du littoral.

Levée des obstacles bureaucratiques : Le ministère du Tourisme et les autorités locales opèrent actuellement un assainissement du foncier touristique pour faciliter l’accès aux terrains aux porteurs de projets sérieux et lever les gels administratifs.

Guichet d’aide : Pour obtenir des concessions foncières ou des exonérations fiscales propres aux zones à développer, les démarches centralisées doivent être introduites auprès de l’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement (AAPI).

Tags: AlgérieCorail Rougeéconomieéconomie bleueEl KalaInvestissement El TarfPNEKUNESCOZET Messidazones humides

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