En 2025, l’Algérie a maintenu sa position parmi les principaux producteurs de pétrole du continent africain, enregistrant sa production la plus élevée depuis plus de deux ans et demi.
Selon les données officielles, la production moyenne a atteint 934 000 barils par jour, contre 905 000 barils en 2024, reflétant la volonté du pays de respecter les engagements pris au sein du groupe des huit pays membres de l’OPEP+ (Arabie Saoudite, Russie, Irak, Émirats, Koweït, Kazakhstan, Algérie et Oman) pour gérer les réductions volontaires de production.
Après avoir réduit de 2,2 millions de barils par jour en septembre 2025, les pays membres ont progressivement commencé, depuis octobre, à atténuer ces réductions de 1,65 million de barils par jour, avec une décision de suspendre toute nouvelle augmentation au premier trimestre 2026.
L’Algérie dispose d’environ 12 milliards de barils de réserves pétrolières, consolidant sa capacité à jouer un rôle stratégique sur le marché mondial de l’énergie.
Avec 0, 93 million de barils par jour, elle se classe quatrième derrière le Nigeria (1,52 million b/j), la Libye (1,30 million b/j) et l’Angola (1,10 million b/j), devançant l’Égypte (0,50 million b/j).
Les principaux producteurs africains continuent de peser sur les marchés mondiaux, notamment grâce à l’amélioration des conditions politiques et sécuritaires.
En 2025, la production moyenne a progressé au Nigeria, en Libye et en Algérie, tandis qu’elle a légèrement reculé en Égypte et en Angola, selon l’unité de recherche sur l’énergie basée à Washington (Attaqa).
En termes de réserves, les ressources extractibles africaines se stabilisent à 119,6 milliards de barils. Le classement des principaux producteurs africains en 2025 se présente comme suit : Nigeria (1,52 million b/j), Libye (1,30 million b/j), Angola (1,10 million b/j), Algérie (0,93 million b/j) et Égypte (0,50 million b/j).
Synthèse R. E.







