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Banque mondiale : Des prévisions de croissance revues à la hausse

Par Eco Times
9 octobre 2025
Dans Analyses
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Banque mondiale : Des prévisions de croissance revues à la hausse

La Banque mondiale (BM) prévoit, dans son dernier rapport consacré à la région du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord, de l’Afghanistan et du Pakistan, que les économies de la région enregistreraient une croissance de 2,8% en 2025, révisant ainsi à la hausse ses précédentes estimations qui tablaient sur une progression de 2,6%, contre 2,3% réalisés en 2024.

Par Nadia B.

Intitulé « Emploie et femmes : talents inexploités, croissance non réalisée », le rapport table également sur une croissance économique régionale de 3,3 % en 2026, et ce malgré la persistance d’un contexte mondial marqué par l’incertitude liée aux transformations des échanges commerciaux, aux conflits et aux déplacements de populations.

Dans ce cadre, les pays du Conseil de coopération du Golfe devraient tirer profit de la levée progressive des réductions volontaires de la production pétrolière ainsi que du dynamisme des secteurs non pétroliers.

Les pays importateurs de pétrole, quant à eux, devraient bénéficier d’une amélioration économique soutenue par la consommation et l’investissement privés, ainsi que par le rebond de l’agriculture et du tourisme, précise le rapport.

Le rapport met également l’accent sur la nécessité d’une meilleure intégration des femmes dans le marché du travail dans la région, soulignant que seule une femme sur cinq y participe actuellement, soit le taux le plus bas au monde, et ce malgré des progrès notables en matière d’éducation et de compétences.

A ce propos, Ousmane Dione, vice-président de la BM pour la région, a appelé à « libérer tout le potentiel des femmes de la région, en levant l’ensemble des obstacles à leur inclusion grâce à des mesures globales », tout en soulignant que « l’existence d’un secteur privé dynamique, créateur d’emplois et porteur d’ambitions nouvelles, est la clé de véritables progrès ».

« L’augmentation du taux d’activité des femmes peut se traduire par d’immenses gains économiques », a déclaré Roberta Gatti, économiste en chef de la BM pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan.

« La suppression des obstacles à l’emploi des femmes pourrait accroître le PIB par habitant de 20 à 30% en Egypte, en Jordanie et au Pakistan », a-t-elle ajouté.

L’Algérie bien classée

S’agissant de l’Algérie, et pour rappel, le Groupe de la Banque mondiale (BM) avait en août dernier, classé l’Algérie dans la tranche supérieure des pays à revenu intermédiaire pour la deuxième année consécutive au titre de la nouvelle mise à jour annuelle de la classification des économies des pays membres, parallèlement à l’ouverture de l’exercice fiscal qui s’étend du 1 juillet au 30 juin 2026.

Selon cette classification, l’Algérie se place parmi dix pays africains dans la catégorie supérieure des pays à revenu intermédiaire, à l’instar de l’Afrique du Sud et du Gabon, aux côtés de l’Iran, la Libye et l’Irak dans la région du « Moyen Orient, l’Afrique du Nord, l’Afghanistan et le Pakistan ».

L’Algérie est passée l’année dernière, au titre de la classification réalisée par le Groupe de la BM, de « pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure » à pays à «revenu intermédiaire de la tranche supérieure, après une révision globale des données économiques».

Le ministère des Finances avait précisé à l’époque que « le principal facteur ayant contribué au relèvement du classement de notre pays, porte sur la révision complète des statistiques des comptes nationaux, engagée par l’Office National des Statistiques (ONS), dans le but de s’aligner sur les normes internationales actuelles », avait expliqué à l’époque .

Il avait également souligné que ce réalignement traduit la prise en compte non seulement de l’opération de rebasage du PIB, par une révision à la hausse du niveau du PIB mais aussi d’autres facteurs tels que les résultats enregistrés ces dernières années en matière de croissance, dans l’élargissement de l’investissement public et la consolidation des secteurs économiques productifs, le renforcement de la bonne gouvernance des finances publiques, les progrès dans l’amélioration des méthodes de mesure et de production de la donnée statistique dans l’administration publique et d’une meilleure couverture de l’économie non observée.

Par ailleurs, la classification de cette année indique que la proportion de pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord classés comme pays à « revenu élevé » a atteint 35 %.

La région Afrique subsaharienne, en revanche, a connu une amélioration de ses indicateurs, la proportion de pays à faible revenu a reculé pour passer de 75 à 45%, et un pays de la région a accédé pour la première fois au statut d’économie à revenu élevé.

La classification annuelle du Groupe de la Banque mondiale divise les économies mondiales en quatre catégories : à faible revenu, à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, à revenu intermédiaire de la tranche supérieure et à revenu élevé.

Cette classification est basée sur l’évolution du revenu national brut par habitant au cours de l’année précédente, en tenant compte d’indicateurs tels que la croissance économique, l’inflation, le taux de change et la croissance démographique.

La BM définit les économies à faible revenu comme celles dont le revenu national brut (RNB) par habitant est inférieur à 1 135 dollars en 2024, les économies à revenu intermédiaire de la tranche inférieure sont celles dont le RNB par habitant se situe entre 1 136 et 4 495 dollars, tandis que les économies à revenu intermédiaire de la tranche supérieure sont celles dont le RNB par habitant se situe entre 4 496 et 13 935 dollars, et les économies dont le RNB par habitant dépasse ce seuil sont classées dans la catégorie des économies à revenu élevé.

Cette classification annuelle reflète l’évolution de l’économie mondiale, notamment la croissance soutenue de nombreux pays en développement, l’intégration croissante à l’économie mondiale et les effets des réformes politiques.

N.B.

Tags: AlgérieBanque mondialeClassification économiqueCroissance économiqueéconomieEmploi des femmesFinancesMENAONSPIBRevenu intermédiaire

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