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Portée par l’agriculture, l’industrie et le BTPH : La croissance hors hydrocarbure en progression

Par Eco Times
16 octobre 2025
Dans Actualité
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Portée par l’agriculture, l’industrie et le BTPH : La croissance hors hydrocarbure en progression

La diversification de l’économie nationale est en marche. Après tant d’années de dépendance aux hydrocarbures, l’Algérie a franchi un pas important dans sa transition vers une économie diversifiée, tout en réduisant sa dépendance à la manne pétrolière, et ce, conformément à la feuille de route tracée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

Par Akrem R.

Dans ses projections de croissance pour les trois années à venir, 2026, 2027 et 2028, le gouvernement prévoit dans le projet de loi de finances (PLF 2026) une croissance du PIB national de 4,1 %, laquelle devrait progresser graduellement à 4,4 % en 2027 puis à 4,5 % en 2028.

En effet, selon la présentation du ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, avant-hier, devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN), cette croissance sera portée notamment par la performance positive des secteurs hors hydrocarbures, en particulier l’agriculture et l’industrie.

«L’économie nationale a enregistré au cours des dernières années une cadence de développement supérieure à la moyenne mondiale», a affirmé M. Bouzred, indiquant que ces résultats s’expliquent par la nouvelle structure de l’économie algérienne et la bonne performance enregistrée.

Il a souligné que l’économie nationale a poursuivi sa reprise progressive en 2024 et 2025, «enregistrant une diversification radicale, un accroissement de l’investissement et une relance des grands projets, avec une croissance des exportations hors hydrocarbures et une valorisation de la production nationale».

Ainsi, et conformément à la tendance générale de l’économie nationale, le produit intérieur brut (PIB) devrait se situer en valeur courante à 41.878,3 milliards DA en 2026, passant à 45.018,4 milliards DA en 2027 puis à 48.395,7 milliards DA en 2028.

Quant au PIB hors hydrocarbures, il s’établirait à 36.286,5 milliards DA en 2026, puis 39.578,3 milliards DA en 2027 avant d’atteindre 43.117,8 milliards DA en 2028, tandis que la croissance hors hydrocarbures se situerait à 4,9 % en 2027 et à 5 % en 2028.

62 millions quintaux de céréales en 2028

Selon le PLF 2026, le secteur agricole devrait croître de 5,4 % sur la période 2026-2028, porté par les investissements en cours et l’amélioration de la production, notamment celle des céréales, qui passerait de 44 millions de quintaux en 2026 à 62 millions en 2028.

Cette progression reflète, selon le projet de loi, les effets attendus des réformes engagées, en particulier le développement de filières stratégiques telles que la céréaliculture, la production laitière et les viandes rouges.

Il est à rappeler que des investissements importants, nationaux et en partenariat, sont en cours de réalisation, notamment au sud du pays, avec l’ambition d’augmenter les superficies cultivées à 500.000 ha dans les trois prochaines années. Le Qatar a déjà investi sur 117.000 ha, et l’Italie sur 36.000 ha, en plus des investissements nationaux qui dépassent 120.000 ha.

À ce sujet, il convient de rappeler que le président de la République avait, à de nombreuses occasions, insisté sur les capacités du grand Sud algérien en matière d’agriculture saharienne, relevant la disponibilité de 9 millions d’hectares de terres cultivables entre Adrar et In Salah, tout en soulignant le potentiel encore inexploité de l’Algérie dans le domaine agricole.

Dans sa feuille de route, l’Algérie vise à assurer son autosuffisance en produits stratégiques tels que les céréales, les légumineuses et les oléagineux.

Une croissance de 6,2% pour l’industrie

Pour sa part, le secteur industriel devrait enregistrer une croissance de 6,2 % en volume sur la même période. D’importants projets sont en cours de réalisation dans divers domaines industriels, notamment dans la filière automobile, et d’autres sont enregistrés à l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI).

Une fois entrés en service, ces projets devraient contribuer à l’augmentation de la part de l’industrie dans le PIB, pour atteindre 10 à 12 % d’ici 2027, selon les projections du président Tebboune.

Un troisième secteur devrait également contribuer à l’accélération de la diversification de l’économie nationale : le BTPH. Une croissance de 5,1 % est attendue en 2026, portée principalement par « la relance des investissements et la poursuite de la réalisation des objectifs stratégiques en matière de logement ».

Selon le PLF 2026, élaboré sur la base d’un prix fiscal de référence du baril de pétrole brut fixé à 60 dollars et d’un prix du marché du baril à 70 dollars, il est prévu la réalisation de 300.000 logements.

Ce programme s’inscrit dans le cadre de l’engagement des pouvoirs publics à construire deux millions de logements durant la période quinquennale 2025-2030. Ainsi, le BTPH connaîtra une croissance importante au cours des cinq prochaines années et dynamisera davantage l’économie nationale, d’autant plus que le logement est réalisé à 100 % avec des produits algériens.

Quant au secteur des services, il devrait réaliser une croissance de 5 %, soutenue par la diversification de l’économie et l’expansion de l’activité économique. Par ailleurs, concernant les prévisions de clôture pour 2025, le PLF 2026 prévoit un taux de croissance de 4,4 %, comparativement à 4,5 % prévu dans la loi de finances de 2025.

35 procédures législatives socio-économiques

Concernant les indicateurs de clôture de l’exercice 2025, le ministre a indiqué que le déficit budgétaire, prévu initialement aux alentours de 24 %, pourrait reculer à environ 10 %, l’expliquant essentiellement par la non-consommation des budgets d’investissement lors de la période concernée.

Par ailleurs, il a rappelé certaines procédures législatives prévues dans le PLF 2026, visant à poursuivre le processus de développement engagé ces dernières années, notamment en matière de financement de l’économie et de mobilisation des ressources, y compris la mise en place d’un dispositif exceptionnel de régularisation fiscale, se disant optimiste quant au fait que « les opérateurs économiques accorderont de l’importance à cette nouvelle disposition et s’acquitteront ainsi de leur devoir fiscal ».

M. Bouzred a également cité les procédures proposées pour exonérer certains produits des droits et taxes, comme l’importation d’ovins vivants à l’occasion de l’Aïd El-Adha, ainsi qu’un certain nombre de produits de large consommation, dans le but de maintenir la stabilité des prix et d’alléger la pression fiscale.

Il a rappelé, dans ce contexte, que le PLF 2026 « comprend 35 procédures législatives au total, dont certaines destinées à appuyer les start-up, à encourager les activités halieutiques et aquacoles, à promouvoir l’environnement et l’énergie verte, à encadrer l’activité des entreprises étrangères, à soutenir le logement de la formule location-vente, à lutter contre le blanchiment d’argent et la fraude financière, ainsi qu’à simplifier les procédures fiscales et à promouvoir la numérisation ».

D’importantes ressources pour les transferts sociaux et les subventions

En matière de dépenses de transferts, le PLF 2026 prévoit un montant de 2.812 milliards DA, couvrant principalement les subventions aux établissements publics et organismes sous tutelle, les transferts aux personnes (2.284 milliards DA), dont l’allocation chômage (420 milliards DA) et les retraites (424 milliards DA), alors que le montant global des subventions aux produits de large consommation comme les céréales, le lait, l’eau dessalée, l’énergie, le sucre, l’huile et le café avoisine 657 milliards DA.

Dans ce contexte, le rapport de présentation du PLF 2026 souligne que les budgets de l’État pour la période 2026-2028 s’inscrivent dans la continuité de la trajectoire budgétaire arrêtée jusqu’à présent, visant à améliorer la maîtrise des dépenses publiques et à assurer une évolution encadrée et soutenue des recettes fiscales.

Cette orientation a également pris en considération les taux de consommation budgétaire observés, estimés à environ 70 %, ce qui permet, est-il souligné dans le texte, de réduire progressivement le déficit global du Trésor.

Selon le PLF 2026, les dépenses budgétaires devraient se situer à 17.636,7 milliards DA en 2026, 17.815,7 milliards DA en 2027 puis 18.499,7 milliards DA en 2028, alors que les recettes budgétaires devraient atteindre, quant à elles, 8.009 milliards DA en 2026, 8.187,2 milliards DA en 2027 puis 8.412,7 milliards DA en 2028.

Les recettes de la fiscalité ordinaire devraient ainsi progresser de 6,6 % en moyenne annuelle durant cette période, malgré la baisse des recettes fiscales pétrolières budgétisées, qui passeraient de 2.697,9 milliards DA en 2026 à 2.588,4 milliards DA en 2027, puis à 2.513,5 milliards DA en 2028.

La masse salariale pour 2026 s’élèvera à 5.926 milliards DA, représentant 33,6 % du total du budget de l’État, avec une augmentation de 83 milliards DA (soit 1,4 %) comparativement à 2025 (5.843 milliards DA).

A. R.

Tags: Abdelmadjid TebbouneAgricultureAlgérieBTPHCroissance économiquediversification économiqueéconomiehors hydrocarburesIndustrieInvestissementPIBPLF 2026

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