La wilaya d’Oran renforce sa sécurité hydrique avec plusieurs stations de dessalement, la plus récente et importante étant celle de Cap Blanc (Aïn El Kerma), inaugurée en février 2025 avec une capacité de 300 000 m³/jour. Elle s’ajoute aux stations de la Mactaâ (500 000 m³/j), d’Arzew, Bousfer et Aïn Turck pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable de la région.
Ainsi, la production d’eau a repris à l’usine de dessalement d’eau de mer de Cap Blanc (Oran), en fin de week-end, après un arrêt préventif qui a duré quelques jours, a-t-on appris, dimanche, auprès de l’Entreprise algérienne de dessalement de l’eau (filiale du groupe Sonatrach).
Le chargé de communication auprès du PDG de l’entreprise, Mouloud Hachelaf, a précisé à l’APS que l’usine a repris sa production, hier samedi, avec une capacité de 50 000 mètres cubes par jour, laquelle sera progressivement augmentée pour atteindre sa capacité habituelle dans les prochains jours.
La Société algérienne de dessalement des eaux avait annoncé, vendredi, l’enregistrement d’un incident technique temporaire à l’usine de dessalement d’eau de mer de Cap Blanc, ayant entraîné un arrêt préventif provisoire.
Dès la détection de l’incident, le protocole technique d’intervention rapide a été activé. Les équipes spécialisées du groupe Sonatrach, en coordination avec la Société algérienne de dessalement des eaux et la Société nationale de génie civil et bâtiment, ont entamé les opérations de diagnostic et de traitement conformément aux normes techniques et industrielles en vigueur, a-t-on ajouté.
Repères :
- Station de Cap Blanc : Inaugurée par le président Tebboune, elle dessert Oran et peut s’étendre à d’autres wilayas de l’ouest, avec une technologie d’osmose inverse.
- Station de la Mactaâ : Inaugurée en 2014, c’est l’une des plus grandes d’Algérie.
- Arzew (90 000 m³/j), Bousfer (5 500 m³/j), Aïn Turck (5 000 m³/j).
Synthèse Lina O.







