L’importance de l’homologation des matériaux de construction, de maintenance et d’exploitation des ouvrages relevant du secteur des travaux publics, a été soulignée lors d’une réunion de travail, tenue lundi, au siège du ministère des Travaux publics et des infrastructures de base, présidée par le ministre, Abdelkader Djellaoui. L’information a fait l’objet d’un communiqué émanant du ministère et diffusé par l’APS.
Cette réunion s’est déroulée en présence des cadres de l’administration centrale et du directeur général de l’Organisme national de contrôle technique des travaux publics (CTTP). Elle a été consacrée à l’examen de l’état d’avancement du dossier relatif aux modalités d’homologation de ces matériaux.
La rencontre a permis de faire l’évaluation de cette opération, du fait que ces outils et moyens sont considérés comme des éléments essentiels pour garantir la sécurité, améliorer la performance de ces ouvrages et assurer leur conformité aux normes juridiques et techniques en vigueur, a souligné le même document.
Dans le même contexte et s’inscrivant dans la démarche adoptée par le ministère de tutelle, le CTTP a initié l’intégration des outils numériques dans les travaux et les méthodes de suivi, ainsi que dans l’accompagnement des projets d’infrastructures et de travaux publics.
Cette intégration s’articule autour des solutions technologiques innovantes, ainsi que sur la modernisation et la digitalisation des pratiques de gestion, mises au service de la performance des projets et du développement de l’ensemble du secteur.
Par ailleurs, il y a lieu de signaler que l’homologation des matériaux de construction revêt une importance capitale, aussi bien pour le secteur des travaux publics que pour toute l’économie nationale, et ce, au vu des grands projets en phase de réalisation dans notre pays.
En effet, l’Algérie mène actuellement des projets structurants majeurs, focalisés sur le ferroviaire (ligne Béchar – Gara Djebilet, 950 km, et Annaba – Bled El Hadba – Tébessa, 422 km), les infrastructures minières (phosphate, fer), l’aéroportuaire (modernisation des tarmacs à Bordj Badji Mokhtar, Adrar et In Salah), le portuaire (port d’Annaba), ainsi que la modernisation des réseaux routier et autoroutier (pénétrantes, Hauts Plateaux).
Ces chantiers stratégiques, prévus pour la durée allant de 2026 à 2028, visent à désenclaver le Sud et optimiser la logistique nationale. Ces projets sont sous suivi rigoureux de la part des plus hautes autorités du pays, à la fois pour le respect des délais de livraison et pour la garantie de la conformité aux normes techniques, notamment à travers le contrôle du CTTP.
T. A.





