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Bordj Omar Driss : Le nouveau géant agro-minier du Sahara

Par Eco Times
6 avril 2026
Dans Régions
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Bordj Omar Driss : Le nouveau géant agro-minier du Sahara

Située à plus de 700 km au nord-ouest d’Illizi, Bordj Omar Driss est une commune saharienne stratégique dont la géographie désertique, riche en ressources hydriques souterraines et en gisements miniers (argile de Zaouia El Kahla), est le socle d’un développement accéléré en 2026. Son essor repose sur l’agriculture industrielle (périmètre de Hassi-Lahdou) et la sécurisation énergétique via l’hybridation solaire, transformant la région en un pôle agro-minier majeur. Les opportunités économiques y sont massives, particulièrement dans la transformation des matériaux de construction (briqueterie), les cultures stratégiques (céréales, oléagineux) et les services de maintenance énergétique, bénéficiant d’un cadre incitatif fort (AAPI, ODAS) et d’un désenclavement routier modernisé.

Par Hakim O.

Energie et Agriculture : Les fers de lance du développement

Le développement de Bordj Omar Driss, commune stratégique de la wilaya d’Illizi, connaît une dynamique basée sur l’énergie, l’agriculture saharienne et le pastoralisme.

Ces secteurs expliquent le processus de modernisation de la région, notamment grâce à de nouvelles infrastructures électriques, le raccordement de périmètres agricoles (Agroline), et un potentiel minier, à travers, entre autres, la filière briqueterie, soutenu par un élevage camelin sédentarisé et semi‑nomade.

Une dynamique de développement visant à transformer cette commune isolée en un pôle économique stratégique du Grand Sud algérien.

Les secteurs économiques leaders de la région

Parmi ses nombreuses potentialités, néanmoins, quelques‑unes se démarquent pour constituer le fer de lance du développement local. Le secteur de l’énergie en est incontestablement l’un d’eux, suivi de celui de l’agriculture, puis des mines.

Le développement de Bordj Omar Driss vise à renforcer l’autosuffisance alimentaire et énergétique du Grand Sud algérien.

L’énergie, moteur principal

Le secteur de l’énergie est, en effet, le moteur principal du développement local, avec une transition marquée vers les énergies renouvelables, et ce, notamment à travers sa nouvelle centrale électrique.

Le projet de production d’électricité a été enregistré pour renforcer l’autonomie énergétique de la commune. Le domaine du renouvelable de la région jouit également d’un intérêt particulier, eu égard aux caractéristiques climatiques de la commune.

Ainsi, en matière d’énergie solaire, la Centrale Afdil et d’autres projets de Sonelgaz visent à sécuriser le réseau et à intégrer l’énergie solaire pour répondre à la demande croissante, notamment pour le raccordement industriel et agricole.

La commune bénéficie par ailleurs d’investissements de Sonelgaz pour la sécurisation du réseau, incluant une centrale d’électricité et l’électrification de zones agricoles.

L’agriculture, un secteur vital

Le secteur agricole et de l’élevage est cet autre secteur vital de Bordj Omar Driss, basé sur la production de dattes, l’agriculture saharienne (via le périmètre de Hassi‑Lahdou) et un élevage extensif de dromadaires, moutons et chèvres, souvent géré de manière sédentaire avec des bergers.

Ainsi, l’agriculture saharienne dans la commune se modernise grâce à des investissements massifs dans les infrastructures, entre autres grâce à des opérations d’électrification rurale.

Le périmètre agricole « Agroline », notamment, situé dans la zone de Hassi‑Lahdou, bénéficie d’un projet d’électrification (achevé et opérationnel) de plus de 90 km pour un montant de 573 millions DA, facilitant l’exploitation de 36 exploitations.

S’agissant du domaine de l’élevage camelin, ce secteur reste une activité traditionnelle pilier, cruciale pour l’économie sociale de la région et la valorisation des parcours steppiques. Ceci dit, le développement agricole est cependant contraint par un risque élevé de pénurie d’eau et de sécheresse, nécessitant une gestion rigoureuse des ressources hydriques.

Mines et industrie

Concernant le secteur des mines et de l’industrie, la région abrite des sites pour la création de carrières et une unité de production de briques. L’un de ces sites spécifiques à Bordj Omar Driss a d’ailleurs été retenu pour le développement de l’industrie de la briqueterie, s’inscrivant dans un plan plus large d’exploitation minière dans la wilaya d’Illizi.

Enfin, citons les importants investissements dans les infrastructures routières : la commune, située à 720 km du chef‑lieu de wilaya, bénéficie de ce fait des programmes de modernisation des réseaux routiers pour désenclaver les zones de production.

L’Energie : Le secteur dont dépendant tous les autres !

Bien que l’agriculture attire le plus de capitaux privés, le secteur le plus vital pour le développement global de Bordj Omar Driss est l’énergie, dans la mesure où il constitue le socle sur lequel reposent tous les autres secteurs. Les raisons de ce statut stratégique du secteur tiennent au fait qu’il conditionne le développement de pratiquement tous les autres.

Ainsi, il ne constitue pas moins que le moteur de l’agriculture qui lui doit son électrification, car, sans électricité, les pompes d’irrigation ne peuvent pas fonctionner. À savoir, par ailleurs, que le projet de raccordement de 92 km de lignes électriques vers les périmètres de Hassi‑Lahdou (Agroline) est l’investissement public le plus stratégique, car il conditionne la réussite de l’agriculture industrielle.

Le secteur de l’énergie participe de façon fondamentalement au désenclavement industriel de la commune. En effet, le développement de l’industrie minière (briqueterie) et des services logistiques dépend d’une alimentation énergétique stable.

La commune, autrefois dépendante de petites centrales isolées, passe à une échelle supérieure avec : par ailleurs, de nouvelles centrales de production sont nécessaires pour répondre à la demande domestique et industrielle, outre une hybridation solaire pour réduire les coûts d’exploitation et sécuriser l’apport en zone saharienne.

L’amélioration des conditions de vie

Dans cette région hyper‑aride située à plus de 700 km d’Illizi, l’énergie est, par ailleurs, indispensable pour :

  • le fonctionnement des stations de dessalement ou de traitement de l’eau ;
  • la climatisation et les services publics essentiels (santé, éducation).

Ainsi, si l’agriculture est la destination finale des investissements, l’énergie est le véhicule indispensable qui permet d’y arriver.

Focus sur la filière solaire de la commune

En 2026, la stratégie énergétique de Bordj Omar Driss franchit une étape décisive avec l’intégration des projets du programme national des 3 200 MW (incluant « Solar 1000 » et le projet des 2 000 MW), visant à sécuriser l’autonomie du Grand Sud.

Pour ce qui est de l’état d’avancement de la filière solaire et de la mise en service nationale, l’Algérie prévoit la réception de neuf centrales solaires pour une capacité totale de 1 480 MW d’ici l’été 2026.

Ces infrastructures renforcent la stabilité des réseaux isolés comme celui de Bordj Omar Driss. Les projets actuels privilégient des centrales photovoltaïques de grande envergure (souvent des unités de 200 MW par site au niveau national) pour alimenter les pôles industriels et agricoles.

Pour Bordj Omar Driss, l’enjeu est l’hybridation des centrales diesel existantes avec le solaire pour réduire les coûts de production et garantir une fourniture 24h/24 aux exploitations agricoles du périmètre de Hassi‑Lahdou.

Au titre de l’impact économique positif du solaire sur l’économie locale de la commune et de toutes les autres ayant les mêmes caractéristiques climatiques, notamment, il a trait à une économie de gaz : le déploiement massif prévu cette année devrait permettre d’économiser plus de 4 milliards de m³ de gaz au niveau national, libérant des volumes pour l’exportation ou d’autres usages industriels.

En matière de soutien à l’agriculture, par ailleurs, la disponibilité de l’énergie solaire est le verrou principal qui permet l’extension des surfaces cultivées en céréales, en réduisant la dépendance aux générateurs thermiques coûteux.

Les opportunités d’investissements

Bordj Omar Driss présente des opportunités d’investissement majeures dans les secteurs de l’industrie minière, de l’agriculture saharienne et de l’énergie, soutenues par des dispositifs d’incitation spécifiques au Grand Sud algérien.

Opportunités par Secteur

Ainsi, entre autres secteurs à fort potentiel d’investissements, celui des mines et matériaux de construction : un site spécifique à Bordj Omar Driss a été, d’ailleurs, identifié pour l’exploitation de l’argile destinée à l’industrie de la briqueterie. Le développement de carrières pour d’autres matériaux (tuf, sable, calcaire) est également encouragé pour soutenir les projets d’infrastructure locaux.

Dans le domaine de l’agriculture industrielle et saharienne, le secteur‑phare des investissements, la région bénéficie du programme de l’ODAS (Office de développement de l’agriculture industrielle en terres sahariennes), qui met à disposition des assiettes foncières importantes pour des cultures stratégiques comme les céréales et les oléagineux. Par ailleurs, les investisseurs agricoles bénéficient de facilités pour l’accès au foncier, aux autorisations de forage et au raccordement électrique.

Au titre des énergies renouvelables, la commune fait partie des sites retenus pour l’installation de centrales solaires photovoltaïques dans le cadre du programme national de transition énergétique, offrant des opportunités pour la maintenance et les services liés au solaire.

Enfin, concernant la logistique et les services, avec le parachèvement de la route Illizi‑Bordj Omar Driss, des opportunités émergent dans le transport de marchandises, le stockage et les services de maintenance pour les entreprises opérant dans le bassin pétro‑gazier d’In Amenas.

L’agriculture séduit le plus

À Bordj Omar Driss, le secteur de l’agriculture stratégique et industrielle est actuellement le plus convoité par les investisseurs, porté par les vastes réserves de terres arables et de ressources hydriques souterraines.

Le caractère dominant du secteur s’explique par plusieurs facteurs dont les investissements massifs dont il bénéficie : des projets d’envergure, comme la ferme « Agroline », ont prouvé la viabilité de la culture de céréales (blé) et de maïs grain, attirant de nombreux nouveaux investisseurs dans la région.

Par ailleurs, l’attribution de grands périmètres via l’Office de Développement de l’Agriculture Saharienne (ODAS), notamment dans les zones comme Hassi‑Lahdou, offre un accès sécurisé au foncier pour des projets agro‑industriels.

Enfin, l’intérêt des investisseurs est accentué par les incitations de l’État : le gouvernement facilite, en effet, l’installation grâce au « couloir vert », qui booste l’obtention des autorisations de forage et le raccordement électrique.

Du Tourisme à l’Agro-alimentaire : Les maillons faibles de l’investissement

Du Tourisme à l’Agro-alimentaire : Les maillons faibles de l’investissement

Alors que l’agriculture et l’énergie captent l’essentiel des projecteurs, certains secteurs à Bordj Omar Driss restent sous‑exploités malgré des atouts naturels et géographiques indéniables en 2026.

Le Tourisme Saharien et Écotourisme

Située entre les grands pôles d’Illizi et d’In Amenas, la commune possède des paysages désertiques uniques et un patrimoine culturel (traditions camelines) peu valorisé. Au niveau de son potentiel, notons la création de bivouacs de luxe, circuits de randonnée ou centres d’artisanat traditionnel.

Néanmoins, le manque d’infrastructures d’accueil (hôtels, auberges) et de promotion ciblée constitue un frein à son plein développement.

La Valorisation des Déchets et l’Économie Circulaire

Avec l’extension des périmètres agricoles (Agroline) et la croissance de la population, la gestion des résidus devient un enjeu. Au plan du potentiel, existe la transformation des déchets organiques agricoles en compost ou en biogaz, et une unité de recyclage des plastiques utilisés pour l’irrigation goutte‑à‑goutte.

Hélas, le secteur est perçu comme complexe logistiquement, nécessitant une expertise technique encore rare localement.

Les Services de Maintenance Industrielle et Agricole

L’explosion du nombre de forages et d’équipements solaires crée un besoin immense en services spécialisés, et ce malgré l’existence d’ateliers de réparation de pompes immergées, maintenance de panneaux photovoltaïques et services de diagnostic par drone pour les grandes fermes, éléments constituant son potentiel.

La pénurie de main‑d’œuvre hautement qualifiée résidant sur place, obligeant les investisseurs à faire venir des techniciens du Nord, pénalise cependant l’envol du secteur.

La Transformation Agroalimentaire locale

On cultive beaucoup (blé, maïs), mais on transforme peu sur place, bien que la filière soit dotée de minoteries, d’unités de conditionnement de dattes ou de conditionnement de viande cameline, qui permettraient de créer une valeur ajoutée locale forte.

Cependant la priorité donnée à la production primaire, au détriment de l’industrialisation de la récolte, réduit le secteur à un rang subalterne du développement.

H. O.

Autres secteurs en forte croissance

Industrie Minière : L’exploitation de l’argile pour la fabrication de produits rouges (briqueterie) est un créneau très sollicité en raison de la demande locale en matériaux de construction. À la mi‑mars 2026, l’industrie minière à Bordj Omar Driss s’affirme comme le second pilier économique de la commune, portée par la stratégie nationale de réduction des coûts de construction dans le Grand Sud et la valorisation des substances utiles.

1. Le pôle industriel de l’Argile

Le gisement de Zaouia El Kahla 2 est désormais le centre névralgique de l’activité.

  • Production de « Produits Rouges » : L’unité de briqueterie associée au gisement est entrée en phase de production intensive. Elle vise à couvrir les besoins des chantiers de logements et d’infrastructures d’Illizi et d’In Amenas.
  • Autonomie locale : Ce projet permet d’éliminer les frais de transport (plus de 800 km) qui doublaient auparavant le prix des matériaux de construction dans la région.

2. Exploitation des substances utiles (BTP et forage)

L’activité extractive s’est diversifiée pour répondre à la demande des secteurs pétrolier et agricole :

  • Agrégats et Tuf : Multiplication des carrières pour l’entretien de la RN3 et des pistes menant aux nouveaux périmètres agricoles (Hassi‑Lahdou).
  • Sables siliceux : Des études de faisabilité sont en cours pour l’exploitation de sables spécifiques destinés à la filtration des eaux et aux besoins des cimenteries du Sud.
  • Carbonates et Calcaires : Valorisation des affleurements locaux pour la production de chaux, utilisée pour la stabilisation des sols et le traitement des eaux industrielles.

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Tags: agriculture saharienneAgrolineAlgérieBordj Omar DrissBriqueterieéconomieHassi-LahdouIlliziMinesODASsolaire

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