samedi, 23 mai , 2026
  • S'identifier
ECOTIMES
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
    • Afrique
  • Interview
  • Reportage
  • Contributions
  • Coin livresque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
    • Afrique
  • Interview
  • Reportage
  • Contributions
  • Coin livresque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
ECOTIMES
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Billel Aouali, expert en économie : «Le gré à gré a sauvé l’informel»

Par Eco Times
1 novembre 2020
Dans Commerce, Economie & finances, Interview
A A
Billel Aouali, expert en économie : «Le gré à gré a sauvé l’informel»

L’informel, qui revient en force dans l’économie nationale, n’étonne nullement Billel Aouali, expert en économie, qui attribue cette situation, au fait que l’informel agit sans facture et de gré à gré.

Eco Times : La pandémie du coronavirus a mis à mal notre économie. L‘Etat a distribué des aides pour soutenir, un tant soit peu, notre économie mais, apparemment, sans grands résultats. Comment l’expliquez-vous ?

Billel Aouali : A mon sens, les aides de l’Etat ont été un appoint utile dans les activités de notre pays. Ceci étant, elles sont une bonne chose dans le sens où il n’y a pas eu de paralysie de l’appareil productif. Pour moi, la crise a été bien gérée, et contrairement aux prédictions de l’OMC et autres instances mondiales, il n’ya pas eu de crise majeure, à part la sanitaire. Il n’y a eu aucune rupture de stocks, et le comportement civique des nos concitoyens, qui ne se sont pas rués pour constituer des stocks de réserve, a permis un approvisionnement régulier du marché et, donc, pas de pénurie surtout.

Il faut reconnaître que l’effort de l’Etat a été déterminant, car il a agi sur ses fonds de réserves. Sans cela, la crise aurait été tout autre. Certes, certaines entreprises ont fermé, mais sans les aides, cela aurait encore été plus catastrophique.

Nos nationaux se sont sentis rassurés, puisque tout était disponible comme avant la crise, et même si certains produits se sont un peu envolés, il n’en reste pas moins, qu’ils étaient disponibles. Cela rassure la population en comparaison avec d’autres pays frontaliers.

De plus, les importations étant en baisse, la production nationale a pu se frayer librement un chemin dans le marché national.

Ne serait-ce pas une forme de protectionnisme ?

Sur la forme peut-être, mais sur le fond absolument pas. Sur le fond, c’est une politique de préférence nationale, que tout le monde pratique, et même les Etats-Unis, qui sont le chantre du libéralisme, ne se privent pas, par le truchement de taxes et autres dispositifs, de favoriser leurs productions. Alors, pourquoi pas nous ?

Alors que nous ne sommes même pas encore sortis de la crise, l’informel revient en force. Selon vous, pourquoi ?

La grande erreur de l’Etat est d’avoir toléré ce marché parallèle, et de ne pas l’avoir combattu efficacement. Par fait d’accointance, de laxisme ou corruption, ceci est un autre débat.

Toujours est-il, que toute la puissance publique ne peut rien contre le marché de gré à gré.

Tout l’informel repose sur ce paradigme. Il n’a pas d’autres déclinaisons. Tout se fait sur la foi de la parole et le paiement se fait, souvent, dans des sacs poubelles et c’est connu.

Comment voulez-vous lutter contre cela ? Impossible. Et cela est d’autant plus catastrophique que les pouvoirs publics, qui n’ont pas de pouvoir de contrôle, puisque les transactions se font sans facture, donc pas de rentrée d’impôts.

Sans facturation, c’est la porte ouverte à toute forme de spéculation. Tant que des mesures strictes ne sont pas prises pour couler le marché informel, celui-ci a encore de beaux jours devant lui.

Propos recueillis par Réda Hadi

Tags: AlgérieBillel AoualiInformel

Publications associées

Souveraineté alimentaire : L’Algérie voit grand
Actualité

Souveraineté alimentaire : L’Algérie voit grand

Par Eco Times
19 mai 2026
Sécurité alimentaire : Plaidoyer pour une refonte agricole radicale
Actualité

Sécurité alimentaire : Plaidoyer pour une refonte agricole radicale

Par Eco Times
19 mai 2026
Conseil des ministres : Cap sur l’industrie pétrochimique
Actualité

Conseil des ministres : Cap sur l’industrie pétrochimique

Par Eco Times
19 mai 2026
Industrie : Une usine italienne bientôt opérationnelle en Algérie
Industries

Industrie : Une usine italienne bientôt opérationnelle en Algérie

Par Eco Times
19 mai 2026
Lotfi Boudjemaa reçoit son homologue français Gérald Darmanin : Les dossiers des biens mal acquis, et des extraditions au menu
Actualité

Lotfi Boudjemaa reçoit son homologue français Gérald Darmanin : Les dossiers des biens mal acquis, et des extraditions au menu

Par Eco Times
19 mai 2026
Coopération économique entre l’Algérie, l’Europe et l’Afrique : La CAPC accueille «Algérie Avenir 2026»
Actualité

Coopération économique entre l’Algérie, l’Europe et l’Afrique : La CAPC accueille «Algérie Avenir 2026»

Par Eco Times
19 mai 2026
Algérie-Italie : L’ambition d’un partenariat élargi
Partenariat

Algérie-Italie : L’ambition d’un partenariat élargi

Par Eco Times
18 mai 2026
Charger plus

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles récents

  • Souveraineté alimentaire : L’Algérie voit grand
  • Sécurité alimentaire : Plaidoyer pour une refonte agricole radicale
  • Conseil des ministres : Cap sur l’industrie pétrochimique
  • Industrie : Une usine italienne bientôt opérationnelle en Algérie
  • Lotfi Boudjemaa reçoit son homologue français Gérald Darmanin : Les dossiers des biens mal acquis, et des extraditions au menu
  • Coopération économique entre l’Algérie, l’Europe et l’Afrique : La CAPC accueille «Algérie Avenir 2026»
  • Algérie-Italie : L’ambition d’un partenariat élargi
  • Un gisement solaire et éolien à exploiter : Le potentiel algérien par les chiffres
  • Planification, industrialisation et capital : Au-delà de la caricature, une nécessité stratégique
  • Conséquences de la fermeture d’Ormuz : Un désastre pour le transport maritime et les entreprises
ECOTIMES

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES

Rubriques

  • A propos
  • Politique de confidentialité
  • Charte de la rédaction
  • Archives
  • Contact

Nous suivre

Bon retour!

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié?

Retrieve your password

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

S'identifier
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Hi-Tech
    • Environnement
    • Automobile
    • Entreprise
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
    • Afrique
  • Interview
  • Reportage
  • Contributions

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES