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Acteur stratégique au niveau mondial dans le secteur énergétique ayant toujours respecté ses engagements internationaux : Qui veut nuire à la crédibilité de Sonatrach ? 2ème partie et fin

Par Eco Times
14 mai 2024
Dans Analyses
A A
Les défis du futur président : Asseoir une véritable décentralisation économique

Par Abderrahmane Mebtoul

3.- Pour accroître ses exportations Sonatrach , prévoit d’investir 50 milliards de dollars durant la période 2024-2028, tout en précisant que 71 % de ce montant sera investi dans l’augmentation de la production primaire des hydrocarbures pour la porter à 207 millions de tonnes équivalent pétrole en 2028 contre 190 millions de tonnes en 2023.

Les extrapolations du Ministère de l’Energie donnent une consommation intérieure d’énergie primaire se répartissant en 99,6% de combustibles fossiles, pétrole 35%, gaz naturel, 64%, charbon 0,4% et 0,4% d’énergies renouvelables.

D’où la stratégie de l’Algérie d’un nouveau modèle de consommation énergétique reposant sur l’efficacité énergé- tique et la production d’Energie renouvelables (hydraulique, solaire, hydrogéné vert, bleu et blanc) où il est prévu, une puissance d’origine renouvelable de près de 22 000 MW, dont 12 000 MW dédiés à couvrir la consommation intérieure et 10.000 MW à l’exportation, soit environ 35% de la consommation inté- rieure horion 2030/2035.

D’où l’urgence de revoir la forte consommation intérieure liée à la politique des subventions des produits énergétiques généralisés, non ciblées, donc à toute la politique industrielle, du BTPH budgétivores et au gaspillage au niveau des ménages.

Selon le Commissariat aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique (CEREFE), en 2022, la consommation des ménages, des tertiaires (bâtiments administratifs, hôpitaux, hôtels et écoles) et du secteur agricole a représenté 66% de la consommation nationale de gaz naturel, le secteur de l’industrie représentant , pour sa part, 33% de la consommation finale de gaz naturel, avec une quantité estimée à un peu plus de 6,4 millions de TEP.

Plus précisément selon les donnée du Ministère de l’Energie reprises par l’agence officielle APS, la moyenne des exportations de pétrole algérien durant le premier trimestre 2024 s’élevait à 430.970 barils, sur une moyenne de 909.700 barils jour , donnent 47,41%, à l’exportation et une consommation intérieure de 52,59%, et pour le gaz naturel sur plus de 110/120 milliards de mètres cubes gazeux de production annuelle , plus de 50% étant consacrées à la consommation intérieure.

3 -Devant être réaliste, c’est dans le contexte de sa contribution à l’économie nationale qu’il faille replacer Sonatrach où en ce mois de mai 2024 , sur le plan économique, Sonatrach c’est l’Algérie et l’Algérie c’est Sonatrach.

Selon l’ONS, pour 2023 les exportations ont été de 55,27 milliards de dollars dont environ 50,5 milliards de dollars pour Sonatrach, non inclus les dérivés d’hydrocarbures, pour un cours moyen de 134 dinars un dollar contre 68,70 milliards de dollars en 2022 soit une baisse d’environ 13,43 milliards de dollars.

Les importations en 2023 ont été de 43,24 milliards de dollars contre 41,34 milliards de dollars en 2022, cette désagrégation de l’indice de valeurs unitaires» étant due à une diminution des prix des hydrocarbures de 21,7% mais également à la baisse du volume et les prix des «exportations des produits hors hydrocarbures.

Sonatrach est donc une société stratégique largement connecté aux réseaux internationaux et au niveau interne influant directement ou indirectement sur l’équilibre budgétaire, le taux de croissance, la cotation du dinar, le taux d’inflation le taux de chômage via le taux d’emploi, et le niveau des réserves de change donc sur tous les équilibres macro-économiques et macro-sociaux, Ce qui renvoie à l’actualité, Sonatrach ayant toujours respecté ses engagements internationaux et étant un fournisseur fiable.

Aussi , l’Algérie suit avec une extrême attention la proposition d’achat des actions de la société espagnole Naturgy par le groupe énergétique émirati, TAQA plus de 40%, car cela a des implications sur la gestion de MEDGAZ, (10,5 milliards de mètres cubes gazeux) et cela est normal, puisque Sonatrach détient 51% et la partie espagnole 49% et elle est un acteur majeur de l’approvisionnement en gaz naturel du marché espagnol d’environ 33% durant le premier trimestre 2024.

Sans entrer dans des débats stériles, comme le ferait tout pays, la question légitime que se pose l’Algérie ; si cette éventuelle cession d’actions est une opération purement commerciale ou si elle sous-entend des visées autres de la part des Emiraties à l’encontre de l’Algérie, ce qui nuirait à ses intérêts stratégiques.

Les dirigeants de Sonatrach sont conscients que le monde est dominé par les marchés financiers que nous sommes à l’ère de la mondialisation avec d’importantes transactions boursières au niveau mondial où les échanges sur les marchés actions se sont élevées en 2023 à plus de 100.000 milliards de dollars, presque l’équivalent du PIB mondial et que la solidité des clauses contractuelles n’est pas évidente lorsque une entreprise est cotée en Bourse, d ’où la mise en place d’un nouveau management stratégique dont le pilier est la ressource humaine, afin de faire face à ces bouleversements mondiaux et d’une manière générale de l’importance pour l’avenir de l’Algérie d’être un acteur (direct ou indirect) sur les marchés des capitaux internationaux.

En conclusion, tout investissement, qu’il soit national ou étranger repose d’abord sur la CONFIANCE et le respect du droit et que l’impact dans les relations internationales de tout pays est fonction de son poids économique reposant sur une économie diversifiée qui réponde aux normes internationales.

L’Algérie a toutes les potentialités pour devenir un pays pivot au sein des espaces euro méditerranéens et africains devant éviter de s’enfermer dans un rôle qui ne nous laisse d’autres perspectives que de subir les aléas de la conjoncture pétrolière et gazière qui ne dépend pas d’une décision interne mais de facteurs externes, les expériences historiques montrant clairement que le développement durable se fonde sur la bonne gouvernance et la valorisation du savoir.

A. M.

Tags: Abderrahmane MebtoulAlgériealgerieénergieSonatrach

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