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La formation face aux besoins de l’entreprise : L’adéquation formation/emploi en point de mire

Par Eco Times
17 novembre 2025
Dans Analyses
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La formation face aux besoins de l’entreprise : L’adéquation formation/emploi en point de mire

Plus que jamais, la formation professionnelle est en train de réussir la connexion avec le champ économique et le monde de l’emploi. Les indicateurs intrinsèques du secteur- à travers le nombre de stagiaires, l’accroissement et la diversification continus des branches et des spécialités enseignées et, enfin, à travers les infrastructures et équipements dont est doté, de façon régulière, le secteur- et les créations d’emplois sous les différentes formules existantes (salarié, auto-entrepreneur, porteur de projet de micro-entreprise, start-up) nous amènent sur le terrain où l’impact de la formation professionnelle est bien concret.

Par Amar Naït Messaoud

En cette année 2025, ce ne sont pas moins de 672 000 stagiaires- dont 385 000 nouveaux reçus lors de la rentrée d’octobre dernier- qui sont sur les bancs des centres et des instituts de formation et, en même temps, dans les ateliers de démonstration et d’exercices pratiques.

Le nombre d’établissements a atteint 1200 à l’échelle nationale, distribués en instituts nationaux spécialisés et n centres de formation professionnelle.

Il est prévu la réalisation de centres d’excellence spécialisés dans les domaines techniques et industriels, et ce, en réponse aux besoins exprimés dans le champ économique national, où la diversification des activités progresse d’une façon significative, et sur le marché du travail qui soutient ces activités.

Les branches ou filières professionnelles définies au niveau central du ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels, sont au nombre de 23, réparties en 406 spécialités orientées selon les besoins économiques et les vocations des régions et wilayas d’implantation des centres et instituts, mais aussi selon les besoins globaux de l’économie national.

La tendance à l’informatique et au numérique commence à se dessiner d’une manière nette. Ainsi, 40 nouvelles spécialités dans les technologies de l’information, l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les big data, l’analyse de données, le design 3D et le e-commerce, sont introduites dans la formation professionnelle.

En outre d’autres nouvelles spécialités devant satisfaire le marché économique national, dans le cadre de la diversification des activités, ont été récemment introduites, à l’image de l’exploitation des stations de dessalement de l’eau de mer, l’architecture d’intérieur, la fabrication de produits et vêtements en cuir, l’emploi dans les laboratoires de mécanique des sols, la maintenance des systèmes d’assainissement, l’industrie et esthétique, la communication, etc.

Les attentes de la nouvelle économie

En février dernier, le directeur de l’orientation, des examens et des homologations au ministère de la Formation et de l’Enseignements professionnels, Rachid El Hadj Messaoud, a annoncé que «le secteur propose de nouvelles places pédagogiques pour les cours du soir, la formation des femmes au foyer, la formation en milieu rural, la formation dans le cadre du dispositif d’alphabétisation, ainsi que pour les bénéficiaires de l’allocation chômage et les personnes aux besoins spécifiques».

De même, des métiers d’assistant mécanicien en maintenance aéronautique, d’agent de manutention des bagages à l’aéroport, d’agent de recyclage des déchets organiques, ainsi que d’autres formations dans les domaines de l’agriculture et de l’artisanat, ont été intégrés dans le cursus de la formation professionnelle, selon le même responsable.

Le Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), en tant qu’organe public consultatif, a retenu, dans le cadre de ses missions d’analyse et de conseil la définition suivante de la formation professionnelle : «La formation professionnelle est le processus de qualification et de développement des compétences de la population active».

Il rappelle, dans une étude spécifique à ce volet de la vie nationale, que cette définition implique, en premier lieu, que «la formation professionnelle est une composante du système éducatif».

Pour le bureau international du travail (BIT), la formation professionnelle est «l’ensemble des activités visant à assurer l’acquisition des connaissances, des qualifications et des attitudes nécessaires pour exercer une profession ou certaines professions avec compétence et efficacité».

Les besoins en formation pour le personnel d’encadrement et d’exécution de la nouvelle entreprise algérienne, qu’elle soit publique ou privée, semblent imposer de plus en plus une nouvelle vision et réclamer de nouveaux moyens (financiers, pédagogiques, didactiques) pour se mettre au diapason de ce qui se fait de mieux à travers le monde en matière de création de richesse et de développement.

La promotion de l’entreprise- sur le plan de la productivité, de l’innovation, de la compétitivité et, enfin, de la longévité- ne peuvent plus se concevoir aujourd’hui sans un background adapté, permanent et renouvelé.

La tendance en Algérie est, depuis le début des années 2 000, à l’encouragement de la petite et moyenne entreprise, orientation économique complètement différente de celle qui faisait valoir les grandes entreprises héritées de l’ère de l’économie administrée.

C’est là une typologie d’entreprise dictée par la nécessité historique de l’évolution économique mondiale qui comporte beaucoup d’avantages en matière de gestion de la ressource humaine- le nombre de travailleurs étant situé dans une taille maîtrisable-, de fiscalité et de flexibilité du temps de travail.

Des complexes industriels à l’auto-entrepreneur : le défi de la formation

Parallèlement aux entreprises de grande taille (complexes industriels, usines et ateliers de fabrication de produits finis ou semi-finis), qu’elles soient publiques ou privées, et en plus des petites et moyennes entreprises (PME), l’Algérie a fait, depuis plus de deux décennies, de grands pas dans la création de micro-entreprises, et start-up, rejointes récemment par les unités d’auto-entrepreneurs et de «petit importateur» (ancien « importateur cabas »), sachant que cette dernière formule, qui ne requiert pas de formation spécifique, relève plutôt de la régularisation d’un ancien statut informel.

Pour ce qui est de la formation qualifiante et de la formation continue, les petites et moyennes entreprises et les micro-entreprises bénéficient de plus en plus de l’attention aussi bien de leurs propres managers que des pouvoirs publics.

Que ce soit en matière d’infrastructures pédagogiques et d’équipements des ateliers qu’en matière de création de nouveaux profils tels que réclamés par les différents secteurs économiques, la cause semble entendue pour un réveil salutaire d’un secteur qui, partout dans le monde, est considéré comme la base de la création et du développement du tissu d’entreprises.

Les nouveaux défis qui se posent au secteur de la formation et de l’enseignement professionnels dans le contexte de la nouvelle économie, où les différents investissements- aussi bien dans les secteurs de l’industrie et de l’agriculture que dans le secteur des services- réclament une main-d’œuvre spécialisée, des agents d’exécution compétents et un encadrement de qualité, sont aujourd’hui globalement bien appréhendés par les différents acteurs économiques et par les pouvoirs publics, d’autant plus que, sur le terrain de la production économique, dans ses différents secteurs, la donne semble sensiblement évoluer en faveur d’un renforcement de la production nationale, de l’innovation technologique et numérique et d’un besoin pressant de s’ouvrir sur les marchés extérieurs de l’exportation.

Le savoir-faire, l’économie du savoir et le règne de la compétence sont le soubassement obligé de toute relance économique et de développement durable.

En outre, dans certains pays émergents ou même en développement où le tissu des PMI/PMI a bénéficié d’un maillage conséquent sur le territoire, la formation continue tout au long de la carrière professionnelle du travailleur est devenue une donnée naturelle par laquelle la mise à niveau professionnelle s’acquiert et se développe.

A. N. M.

Tags: adéquation formation-emploiAlgérieCNESEéconomieEmploiFormation professionnelleintelligence artificiellemicro-entrepriseNumériquePMERachid El Hadj Messaoud.
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