Lors de cette rencontre, tenue au Palais des expositions des Pins maritimes, la ministre a écouté les préoccupations des professionnels et les explications fournies concernant la situation du marché et les coûts de production, soulignant l’importance d’un «dialogue et d’une coordination responsable entre les pouvoirs publics et les opérateurs économiques, garantissant ainsi la prise en compte des intérêts des producteurs et la préservation du pouvoir d’achat des citoyens».
Elle a également réaffirmé «l’engagement du secteur à examiner les préoccupations des producteurs et des professionnels», insistant sur la nécessité «d’éviter toute hausse injustifiée des prix», d’autant que la préservation du pouvoir d’achat des citoyens est «l’une des priorités du secteur, en application des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune».
Il est à signaler que certains produits de première nécessité (fruits, légumes, viandes blanches, agro-aliments…) ont été marqués par une flambée, ce qui a lourdement pesé sur les budgets des ménages durant la période estivale et celle de la rentrée sociale.
À cet effet, les autorités publiques ont annoncé certaines mesures d’urgence, particulièrement l’organisation de la relation entre les différents intervenants et la surveillance des circuits de distribution.
Dans le même contexte, l’État tient à maintenir le caractère social. Selon les chiffres présentés dans le projet de Loi de Finances, les transferts sociaux destinés aux couches des citoyens nécessiteux atteindraient 2 414,15 milliards de dinars en 2027, soit environ 18,5 milliards de dollars.
Sur cette enveloppe, 717,7 milliards de dinars seraient consacrés aux subventions des produits de large consommation. Ces prévisions restent, toutefois, soumises à l’adoption définitive du budget par les deux chambres du Parlement (APN et Sénat).
T. A.






