mardi, 10 mars , 2026
  • S'identifier
ECOTIMES
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • Contributions
  • Coin livresque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • Contributions
  • Coin livresque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
ECOTIMES
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Intégration de l’industrie nationale : Sonatrach, l’urgence de rattraper le retard dans la pétrochimie

Par Eco Times
26 février 2026
Dans Industries
A A
Intégration de l’industrie nationale : Sonatrach, l’urgence de rattraper le retard dans la pétrochimie

La visite du Premier ministre Sifi Ghrieb à Arzew à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire de la nationalisation a permis de mesurer les progrès de Sonatrach dans le développement de ses pôles pétrochimiques.

Par Khaled Remouche

Il a inspecté le projet de réalisation du complexe MTBE qui connaît un taux d’avancement élevé et qui doit être mis en service en juin 2026. Cette installation doit produire un additif pour l’essence destiné aux raffineries nationales et éviter ainsi l’importation de ce produit.

Le projet de complexe LAB à Skikda, qui doit produire la matière première pour la production de détergents et de nettoyants permettant de couvrir les besoins nationaux en ce produit et dégager des excédents à l’exportation, enregistre également un taux d’avancement important. Il pourrait être mis en service en 2026.

Le Premier ministre a également posé la première pierre de l’unité de reforming catalytique qui doit augmenter la capacité de la raffinerie d’Arzew qui sera portée à 1,2 million de tonnes par an, renforçant ainsi les capacités de raffinage du pays.

L’on attend toujours le projet de complexe de production de polypropylène, si important dans l’intégration de l’industrie nationale. Ce complexe, dont les travaux ont été lancés en 2023, doit être mis en service selon les délais contractuels en 2027.

Dans l’entretien que le PDG de Sonatrach a accordé à l’APS à l’occasion de la célébration du 55e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, le premier responsable de la compagnie nationale a indiqué, en ce sens, que des discussions sont en cours avec des partenaires étrangers pour la réalisation du complexe de production de la matière première pour l’industrie plastique ainsi que pour la réalisation du complexe de méthanol.

Il s’agit d’un effort, exigé par le chef de l’État, celui de transformer en Algérie les ressources naturelles, a relevé le PDG de Sonatrach, Nordine Daoudi, dans cet entretien.

Il s’agit de passer, ajoute-t-il, d’un modèle dominé par l’amont à un modèle intégré où la pétrochimie devient un levier stratégique de la souveraineté nationale.

Sonatrach a lancé des projets pétrochimiques de taille mondiale qui doivent réduire les importations, créer une valeur ajoutée locale et contribuer à parachever l’industrialisation du pays, comme les complexes LAB, MTBE, le complexe de polypropylène et la raffinerie de Hassi Messaoud.

Sonatrach consacrera 13% de ses investissements dans son programme de développement 2026-2030 au raffinage et à la pétrochimie, a ajouté le premier responsable de Sonatrach.

La réalisation du complexe méthanol était prévue en 2007-2008

Ce programme de développement de la pétrochimie connaît un grand retard. Si nous prenons le complexe de méthanol, il était prévu déjà en 2007-2008 et devait être réalisé en partenariat. Mais un changement de politique a conduit à un gel de projets pétrochimiques majeurs, une dizaine comme celui du polypropylène et du méthanol.

Si ces projets avaient été réalisés, l’Algérie aurait au moins réalisé une plus grande intégration de son industrie à l’instar des filières plastique, automobile, détergents et dégagé un minimum de 10 milliards de dollars d’exportation.

Le produit issu de la transformation du gaz naturel coûte dix fois plus cher à l’export

Bien auparavant, il était prévu à la fin des années 70 un programme très ambitieux de développement de la pétrochimie. Mais la dynamique des années 70 dans ce domaine a été freinée par les successeurs de feu Houari Boumediène. Résultat des courses, les projets ont été gelés pendant des décennies.

Il a fallu que le chef de l’État pendant ces dernières années insiste sur la transformation locale pour que certains de ces projets soient réactivés. Mais le contexte aujourd’hui est différent. Ces projets pétrochimiques sont très capitalistiques. Ils demandent des milliards de dollars d’investissements.

Avec 13 % des investissements dans le raffinage et la pétrochimie, on ne peut espérer rapidement parachever tout ce programme de développement de la pétrochimie. Un arbitrage entre les projets a été effectué pour choisir les plus rentables.

Mais l’urgence de l’intégration de notre industrie, de réduire la facture d’importation et d’augmenter les exportations invitent à une impulsion plus importante dans le développement de la pétrochimie en Algérie. Il faut rappeler que le produit commercialisé à partir de la transformation du gaz naturel coûte dix fois plus cher à l’exportation que cette matière brute commercialisée.

K. R.

Partager :

  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Bluesky(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Bluesky
  • Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
  • Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
Tags: AlgérieComplexe LABéconomieIndustrieMTBENordine DaoudipétrochimiePolypropylèneSonatrachSouveraineté économique

Publications associées

Guerre au Moyen-Orient : Les marchés pétroliers sous le choc
Actualité

Guerre au Moyen-Orient : Les marchés pétroliers sous le choc

Par Eco Times
10 mars 2026
Brahim Guendouzi, économiste : «C’est la perturbation des chaines de valeur mondiales»
Interview

Brahim Guendouzi, économiste : «C’est la perturbation des chaines de valeur mondiales»

Par Eco Times
10 mars 2026
Le chantier du corridor algéro-européen est lancé : L’italien Snam investit 200 millions d’euros
Energies

Le chantier du corridor algéro-européen est lancé : L’italien Snam investit 200 millions d’euros

Par Eco Times
10 mars 2026
Sur instructions du président de la République : Le plan antiacridien activé et renforcé
Actualité

Sur instructions du président de la République : Le plan antiacridien activé et renforcé

Par Eco Times
10 mars 2026
Racheté à Cevital : UNO devient «Yassir Market»
Entreprise

Racheté à Cevital : UNO devient «Yassir Market»

Par Eco Times
10 mars 2026
Aïd El Adha : Arrivée au port d'Oran d'un navire chargé de 13.000 têtes d'ovins en provenance d'Espagne
Consommation

Importation de moutons, contrôle des produits importés, lutte contre la spéculation : Les orientations de Tebboune à l’exécutif

Par Eco Times
10 mars 2026
Journée internationale de la femme : Les algériennes à l’honneur
Actualité

Journée internationale de la femme : Les algériennes à l’honneur

Par Eco Times
10 mars 2026
Charger plus

Articles récents

  • Guerre au Moyen-Orient : Les marchés pétroliers sous le choc
  • Brahim Guendouzi, économiste : «C’est la perturbation des chaines de valeur mondiales»
  • Le chantier du corridor algéro-européen est lancé : L’italien Snam investit 200 millions d’euros
  • Sur instructions du président de la République : Le plan antiacridien activé et renforcé
  • Racheté à Cevital : UNO devient «Yassir Market»
  • Importation de moutons, contrôle des produits importés, lutte contre la spéculation : Les orientations de Tebboune à l’exécutif
  • Journée internationale de la femme : Les algériennes à l’honneur
  • Aïn Ouessara : Le nouveau centre de gravité des investissements
  • Ecosystème des start-ups en Afrique : La domination des «Big 4»
  • Mila : Pourquoi l’agriculture locale attire les investisseurs
ECOTIMES

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES

Rubriques

  • A propos
  • Politique de confidentialité
  • Charte de la rédaction
  • Archives
  • Contact

Nous suivre

Bon retour!

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié?

Retrieve your password

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

S'identifier
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Hi-Tech
    • Environnement
    • Automobile
    • Entreprise
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • #22374 (pas de titre)
  • #196 (pas de titre)

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES