mercredi, 21 janvier , 2026
  • S'identifier
ECOTIMES
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • Contributions
  • Contact
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • Contributions
  • Contact
Aucun résultat
Voir tous les résultats
ECOTIMES
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Recul des crédits à l’investissement : Un coup dur pour l’économie

Par Eco Times
2 mars 2021
Dans Finances
686
A A
Recul des crédits à l’investissement : Un coup dur pour l’économie

La banque d’Algérie vient d’annoncer le pourcentage  des crédits alloués  aux entreprises algériennes et aux ménages. En recul par rapport à l’année  précédente, sa croissance en 2020 a chuté fortement.

Par Réda Hadi

De 8,84 % en 2019, elle et passée à 3,05. Les encours sont passés de 10.857,8 milliards DA à fin 2019 à 11.188,6 milliards DA à fin 2020, a précisé la Banque Centrale. Les crédits alloués aux entreprises publiques ont cru de 2,57%, contre une hausse de 3,45% pour ceux accordés aux entreprises privées et 4,15% pour les ménages. Ainsi, le secteur public s’est adjugé 51,67% du total des crédits accordés en 2020 contre 48,32% pour le secteur privé dont 8,20% alloués aux ménages, selon la BA.

Si cette faible croissance peut s’expliquer, en partie, par les conséquences de la pandémie que nous traversons, il n’en demeure pas moins que ses effets sur les investissements sont préjudiciables à notre économie.

Ainsi, Mahfoudh Kaoubla, analyste économique, a insisté chez nos confrères de la radio nationale, sur la nécessité d’investir comme étant le seul moyen de faire démarrer la machine économique.

Malgré un potentiel indéniable, notre pays est desservi par  une bureaucratie lourde, un marché informel-parallèle qui contrôle une grande partie de la sphère marchande, l’absence d’une stabilité des lois sur une longue durée et les changements juridiques qui en découlent, autant d’obstacles pour les investisseurs. La structure de l’économie officielle reste dominée par les grandes entreprises étatiques, peu performantes. Et c’est là où le bât blesse.

Le manque de contrôles par l’Etat sur les prêts octroyés, ont fait que sur le terrain, cela ne s’est pas traduit par une certaine croissance et c’est l’emploi qui en pâtit.

Des analystes précisent surtout que l’Algérie est au milieu du gué, et que la dévaluation du dinar prévue par la loi de Finances 2021, risque de fragiliser une économie qui souffre déjà de scories structurelles. La situation économique et sociale se caractérise par un inquiétant immobilisme, la machine productive est à l’arrêt, la croissance recule pour la quatrième année consécutive pour atteindre des taux négatifs, les gestionnaires et les ordonnateurs sont tétanisés par une peur qui bloque l’investissement. précise, Mahfoudh Kaoubi qui appelle à «agir vite» pour remettre la machine sur les rails.    

«En plus des outils dépassés et de l’inefficacité manifeste, la peur paralyse la sphère institutionnelle et administrative», souligne-t-il en appelant à dépénaliser l’acte de gestion devenu, selon lui, « un justificatif systématique de la non prise de décision et du blocage».

Dotée donc de fortes potentialités, l’Algérie peine à démarrer, alors qu’elle est considérée comme  l’un des pays africains les plus aptes à surmonter cette double crise (sanitaire et économique)

Pour les économistes nationaux, l’Algérie ne pourra pas se contenter d’apporter de petits ajustements techniques à sa politique économique. Elle devrait tenter (entre autres) de renégocier le contrat social implicite entre l’Etat et les citoyens, longtemps façonné par les avantages (et inconvénients) d’une économie fondée sur la rente pétrolière, à savoir que l’Etat pourvoyait aux besoins d’une population tenue de s’exécuter. Les failles de ce modus vivendi sont de plus en plus apparentes, en particulier lors des fréquentes manifestations socio-économiques qui agitent le pays. Tous appellent à des mesures courageuses  pour relancer la machine économie et à l’institution d’un fonds pour venir en aide aux entreprises en difficulté. Peut-être que cela suffira à booster des investissements qui restent timides.

Peu d’investissements, faiblesse du PIB

Avec peu d’investissements, le taux de croissance faiblit. Pour exemple, le taux de croissance du PIB hors hydrocarbures enregistre une baisse de 1,5 % au premier trimestre 2020 contre une hausse de 3,6% une année auparavant, tandis que la croissance hors agriculture connaît une baisse plus importante de 4,7% au lieu d’un accroissement de 1,2%”, selon les données de  l’ONS (Office nationale des statistiques). Or notre pays, en dépit de quelques mesures annoncées par les pouvoirs publics, comme la suppression de la règle d’Or des 49/51 -hors secteurs stratégiques-, attire toujours peu d’investisseurs (nationaux ou étrangers). Face à cela, ne reste que l’investissement public.

L’investissement public primordial

L’investissement public est essentiel pour une véritable relance économique. Sauf que cela doit se faire d’une manière suivie et contrôlée. 

Par ailleurs, l’investissement public ne peut être véritablement efficient, qu’accompagné de lois efficaces et surtout applicables, pour lui donner de la consistance et surtout se donner les moyens de la réalisation du budget d’équipements adopté par la loi de Finances 2021 afin de maintenir un certain niveau de croissance et par conséquent maintenir en survie les entreprises.

R. H.

partager286Tweeter179partager50
Publicité

Publications associées

Mémorandum d’entente signé entre la filiale SOMIPHOS et le groupe «Pupuk Indonesia» : L’Indonésie importera du phosphate algérien
Industries

Mémorandum d’entente signé entre la filiale SOMIPHOS et le groupe «Pupuk Indonesia» : L’Indonésie importera du phosphate algérien

Par Eco Times
21 janvier 2026
CNAS
Actualité

Prélèvement automatique des cotisations : La CNAS sensibilise les banques

Par Eco Times
21 janvier 2026
Nearshoring automobile : L’Algérie, nouveau pivot de la réindustrialisation euro-méditerranéenne
Contributions

Nearshoring automobile : L’Algérie, nouveau pivot de la réindustrialisation euro-méditerranéenne

Par Eco Times
21 janvier 2026
Salon régional des produits agroalimentaires, de l’industrie et des services à Béjaïa : La clôture de l’événement prolongée de deux jours
Régions

Salon régional des produits agroalimentaires, de l’industrie et des services à Béjaïa : La clôture de l’événement prolongée de deux jours

Par Eco Times
21 janvier 2026
Salon international des mines, des carrières et des hydrocarbures : L’Algérie invitée d’honneur du SEMICA Tchad 2026
Actualité

Salon international des mines, des carrières et des hydrocarbures : L’Algérie invitée d’honneur du SEMICA Tchad 2026

Par Eco Times
21 janvier 2026
Hydrocarbures et Mines : Le groupe Omanais «Suhail Bahwan Holding» explorent le marché algérien
Actualité

Hydrocarbures et Mines : Le groupe Omanais «Suhail Bahwan Holding» explorent le marché algérien

Par Eco Times
21 janvier 2026
Les cours du pétrole grimpaient légèrement
Monde

Pétrole : Le Brent en légère hausse à 64,22 dollars

Par Eco Times
21 janvier 2026
Charger plus

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles récents

  • Mémorandum d’entente signé entre la filiale SOMIPHOS et le groupe «Pupuk Indonesia» : L’Indonésie importera du phosphate algérien
  • Prélèvement automatique des cotisations : La CNAS sensibilise les banques
  • Nearshoring automobile : L’Algérie, nouveau pivot de la réindustrialisation euro-méditerranéenne
  • Salon régional des produits agroalimentaires, de l’industrie et des services à Béjaïa : La clôture de l’événement prolongée de deux jours
  • Salon international des mines, des carrières et des hydrocarbures : L’Algérie invitée d’honneur du SEMICA Tchad 2026
  • Hydrocarbures et Mines : Le groupe Omanais «Suhail Bahwan Holding» explorent le marché algérien
  • Pétrole : Le Brent en légère hausse à 64,22 dollars
  • Les projets du quai phosphatier d’Annaba et de la ligne minière Est bientôt réceptionnés : L’Algérie renforce sa souveraineté économique
  • Lancement de la Carte Médicale Électronique : «Un pas supplémentaire pour le renforcement de l’État social»
  • Numidia, l’huile d’olive de Béjaïa : Entre héritage millénaire et ambition internationale
ECOTIMES

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES

Rubriques

  • Actualité
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • #22374 (pas de titre)
  • Contact

Nous suivre

Bon retour!

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié?

Retrieve your password

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

S'identifier
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Hi-Tech
    • Environnement
    • Automobile
    • Entreprise
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • #22374 (pas de titre)
  • Contact

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES