L’augmentation de la production sur ce champ, qui s’étend sous le Golfe jusqu’au territoire iranien, devrait porter la capacité de production totale du Qatar à 142 millions de tonnes par an d’ici 2030.
«Notre projet d’expansion de North Field East au Qatar commencera la production à la mi-2026», a déclaré à l’occasion du Forum économique du Qatar à Doha le ministre de l’Énergie Saad al-Kaabi, qui est également le directeur général de Qatar Energy, cité par l’AFP.
Une nouvelle expansion à North Field South et North Field West, censée être achevée d’ici la fin de la décennie, interviendra dans la foulée. Le Qatar, ajoute la même source, est l’un des principaux producteurs de gaz au monde au côté des ÉtatsUnis, de l’Australie et de la Russie.
Les pays asiatiques, menés par la Chine, le Japon et la Corée du Sud, ont été le principal marché pour le gaz qatari mais la demande a également augmenté de la part des pays européens depuis que la guerre entre la Russie et l’Ukraine a remis en cause les approvisionnements.
Ces dernières années, indique l’Agence de presse française, le Qatar a conclu d’autres accords à long terme de GNL avec notamment le français TotalEnergies, le britannique Shell, l’indien Petronet et l’italien Eni, dont beaucoup ont une durée record de 27 ans.
Saad al-Kaabi, rapporte-t-elle, a souligné que le Qatar avait une « grande relation avec la Chine ». Le premier accord GNL avait été signé avec le groupe chinois Sinopec en 2022.
« Nous sommes le plus grand fournisseur de la Chine, et ils sont notre plus grand acheteur. Ils discutent avec nous de volumes supplémentaires, tout comme l’Inde, ainsi que de nombreux autres pays », a ajouté le ministre qatari de l’Energie.
R. N.

