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La réforme des œuvres universitaires lancée : Un nouveau mode de gestion en place

Par Eco Times
24 février 2026
Dans Université
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Office national des œuvres universitaires (ONOU)

La réforme des œuvres universitaires est en marche. Les premières mesures visant à la modernisation de la gestion et à l’amélioration des prestations aux étudiants ont été prises et seront applicables dès cette rentrée universitaire 2024-2025.

Par Akrem R.

En effet, à travers cette nouvelle vision, l’Etat veut améliorer la qualité de prise en charge des étudiants, tout en gardant le même niveau des dépenses qui sont de l’ordre de 103 milliards de DA annuellement pour les trois prestations, bourse, alimentation et transport universitaire.

Un budget lourd supporté par le Trésor public ! Selon le directeur général des finances au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelhakim Djebrani, les établissements universitaires vivaient quasiment sur l’assurance de l’Etat.

« Notre objectif c’est de trouver des financements nouveaux pour une amélioration de la qualité de la prestation sans pour autant augmenter la subvention de l’Etat ou bien la participation de l’Etat dans ce processus », a-t-il indiqué.

Cela passe, dira Djebrani, par l’Office national des œuvres universitaires (ONOU). Ce dernier est désormais autorisé à entreprendre des activités en direction, non seulement, des étudiants, mais aussi en direction de la société, qui lui permettront de générer de nouvelles sources et gains.

« Comme cela se passe partout dans le monde, les résidences universitaires sont converties en hôtels en été. Pendant les vacances, les salles et les réfectoires peuvent abriter des conférences, des séminaires et autres activités qui peuvent générer des ressources propres», explique-t-il.

La bourse de l’étudiant doublée

Parmi les premières mesures s’inscrivant dans ce même cadre, le responsable a annoncé l’augmentation de la bourse de l’étudiant. Elle sera très prochainement doublée, et ce, après une première revalorisation décidée par le président de la république, Abdelmadjid Tebboune, pour passer de 1300 à 2000 DA/mois.

Djebrani qui s’exprimait sur les ondes de la radio nationale «Chaîne III», a assuré qu’un budget de 5 milliards de DA a été mobilisé à cet effet, affirmant que le chantier de réforme des œuvres universitaires est déjà ouvert.

« Mieux cerner les prestations passera donc inéluctablement par, aussi, une revalorisation de la contribution de l’étudiant aux prestations d’œuvres universitaires. Le montant de la bourse sera certainement plus que doublé, donc multiplié. Le chantier est ouvert avec nos collègues chercheurs du centre de recherche en économie appliquée de développement (Cread) avec l’ONOU, et toutes les composantes du secteur. L’idée est de se rapprocher graduellement du concept de l’aide directe», détaille-t-il.

En ce sens, M. Djebrani a affirmé que la contribution de l’Etat à cet effort était de 130 dinars/jour (déjeuner, diner et transport), alors que le coût de l’impression d’un ticket est supérieur au coût d’une prestation.

« Cette situation nous conduit à numériser le ticket universitaire et actuellement, l’étudiant gère ses prestations via un portefeuille électronique pour réduire justement ces coûts », explique l’intervenant, révélant que « des sondages et des enquêtes menées auprès de la famille universitaires indiquent que les étudiants sont prêts à payer un peu plus cher leurs prestations pour avoir un service de qualité, notamment un repas meilleur ».

Cela étant dit, la contribution de l’étudiant sera « symbolique », estime Djebrani, pour « renforcer les ressources de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU).

Numérisation : plus de 12 milliards DA récupérés

Pour parachever ce processus, l’intervenant a indiqué que des commissions ont été installées, avec la contribution des chercheurs du CREAD, et les résultats des sondages et des enquêtes seront actualisés pour mener à terme ce chantier et permettre aux étudiants de mener une vie socio-pédagogique plus décente.

Par ailleurs, l’intervenant a révélé que la numérisation des œuvres universitaires a permis de faire des économies de 10 milliards de dinars sur l’alimentation et 2 autres milliards DA sur le transport, ce qui a permis d’augmenter la bourse des étudiants sans recourir à la mobilisation d’autres fonds de subvention de l’Etat. Quid des étudiants exclus de cette bourse et ces prestations ?

M. Djebrani a rappelé que la direction générale des Impôts a procédé à « la suppression de l’extrait de rôle et du certificat de non imposition du dossier relatif à la demande de la bourse universitaire, et ce, à partir de l’année universitaire 2024-2025 » pour permettre aux étudiants, dont les parents ont des démêlés avec le Fisc, de bénéficier de cette aide de l’Etat.

Pis encore, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a relevé le niveau des revenus des parents à 10 fois le Salaire national minimum garanti (SNMG), qui est de l’ordre à 20 000 dinars, pour unifier le niveau de revenu et ne pas léser les étudiants.

« Là aussi, le chantier est encore ouvert pour permettre à tous les étudiants de toucher leur bourse, et ce, quel que soit le niveau de revenus de leurs parents », ajoute-t-il.

« Nous sommes en train de recenser les demande de bourse. Le chiffre sera revu à la hausse pour l’année universitaire 2024-2025 pour passer de 1 600 00 à 1 800 000 étudiants qui touchent cette bourse, sachant qu’il y a plus de 400 000 nouveaux bacheliers cette année », indique encore Djebrani.

Exploiter et fructifier les campus pour améliorer leurs ressources

Abordant la question de l’hébergement, l’intervenant a indiqué que durant les cinq dernières années, le réseau d’hébergement a été renforcé avec 80 000 nouveaux lits, l’équivalent de 40 résidences universitaires, sans compter l’effort engagé pour la réhabilitation des anciennes résidences.

Concernant les dotations des résidences universitaires en kits d’hébergement (matelas, couvertures, équipements de cuisine, cafétérias…etc.), il dira que des efforts ont été consentis par l’Etat, outre l’amélioration des activités à l’intérieur des campus.

Par ailleurs, l’intervenant a fait savoir, également, que des démarches sont entreprises pour renforcer aussi les ressources propres des établissements à caractère scientifique et technologique. Un nouveau cadre règlement est en place depuis un an leurs permettant de passer aux établissements aussi à caractère professionnel et économique.

« Il y a aussi le processus qui a été renforcé depuis une année qui consiste en la création de filiales, c’est- à-dire des entreprises à caractère totalement commercial : donc, l’université détient soit la totalité des capitaux ou la majorité de ces capitaux. Les textes juridiques existent déjà. Nous l’avons renforcé cette année, aussi, par le dispositif budgétaire adéquat qui permet aux établissements d’utiliser leurs ressources propres pour les générer en créant des entreprises, des filiales qui permettraient de générer des dividendes au profit de ces établissements», souligne-t-il, expliquant que ce processus permettrait certainement de renforcer les ressources propres des universités et d’étendre le champ d’intervention des universités dans la société et dans le champ socio-économique.

A. R.

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Tags: AlgérieŒuvres universitairesRéformeuniversité

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