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Omar Rekkache, Directeur général de l’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement (AAPI) à Eco Times : «Nous avons adopté une nouvelle approche pour structurer le flux des investissements, et simplifier l’acte d’investir»

Par Eco Times
4 avril 2026
Dans Interview
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Omar Rekkache, Directeur général de l’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement (AAPI) à Eco Times : «Nous avons adopté une nouvelle approche pour structurer le flux des investissements, et simplifier l’acte d’investir»

L’Algérie est une destination rêvée pour les investisseurs. Le pays a une prédisposition naturelle pour la prospérité. Les dernières statistiques de l’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement (AAPI), le montrent si éloquemment. Dans cet entretien que nous livre, en exclusivité, son Directeur général Omar Rekkache, les chiffres parlent d’eux-mêmes : Au 26 mars 2026, l’AAPI a répertorié « 21 087 projets d’investissement, représentant un montant global déclaré de 8 945,8 milliards de dinars, soit environ 67 milliards de dollars, avec un potentiel de création de 520 370 emplois ». Selon lui, « 2 012 projets ont été enregistrés depuis le début de l’année 2026 représentant 549,5 milliards de dinars d’investissement et 52 487 emplois prévisionnels ». Sur les 11 665 projets ayant déposé leur état d’avancement, 1 364 sont mis en exploitation (12 %), 6 240 sont en cours de réalisation (54 %), tandis que 4 051 n’ont pas encore démarré (34 %). Omar Rekkache annonce dans cet entretien une série de réforme, et une nouvelle approche pour simplifier et faciliter le parcours de l’investisseur.

Entretien réalisé par Said Rabia

  • Eco Times : L’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement (AAPI) continue d’enregistrer un intérêt de la part des investisseurs pour l’Algérie. Quelles sont les dernières données enregistrées par votre agence ?

Omar Rekkache : Effectivement, l’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement (AAPI) enregistre une dynamique soutenue, traduisant un intérêt croissant des opérateurs pour le marché algérien. Permettez-moi de vous présenter le bilan le plus récent.

Au 26 mars 2026, l’AAPI a enregistré 21 087 projets d’investissement, représentant un montant global déclaré de 8 945,8 milliards de dinars (environ 67 milliards de dollars), avec un potentiel de création de 520 370 emplois.

Concernant le suivi de ces projets par l’AAPI, il est important de préciser, tout d’abord, qu’il repose sur un dispositif réglementaire bien défini. Conformément aux dispositions du décret exécutif n° 22-303 du 8 septembre 2022, les investisseurs doivent transmettre chaque année un état d’avancement de leurs projets, validé par l’administration fiscale.

Autrement dit, le suivi de l’état d’avancement des projets s’effectue à travers un mécanisme déclaratif annuel. L’investisseur dispose d’un délai réglementaire d’une année pour effectuer cette déclaration, ce qui nous impose de travailler avec un décalage d’une année (N-1).

Par conséquent, les projets enregistrés durant l’année en cours ne sont pas encore intégrés dans les statistiques de réalisation.

À titre d’exemple, les 2 012 projets enregistrés depuis le début de l’année 2026 — représentant 549,5 milliards de dinars d’investissement et 52 487 emplois prévisionnels — sont encore récents et ne sont pas encore soumis à cette obligation.

Ainsi, les indicateurs relatifs à la réalisation effective des projets disponibles actuellement ne couvrent qu’une partie des projets enregistrés.

La situation arrêtée au 26 mars 2026 fait ressortir que 11 665 projets ont déposé leur état d’avancement. Leur répartition se présente comme suit :

  • 1 364 projets mis en exploitation, soit 12 % ;
  • 6 240 projets en cours de réalisation, soit 54 % ;
  • 4 051 projets non encore entamés, soit 34 %.

Ces données évoluent régulièrement, au fur et à mesure de la mise à jour des informations transmises par les investisseurs, reflétant une progression continue des projets en phase de concrétisation.

Par ailleurs, l’AAPI a engagé une opération de relance afin d’encourager les investisseurs à se conformer à leurs obligations déclaratives en matière d’état d’avancement, notamment à travers la conduite d’une campagne d’appels téléphoniques pour s’enquérir de l’état d’avancement des projets auprès des investisseurs et l’envoi de mises en demeure aux opérateurs n’ayant pas satisfait à leurs obligations.

Toutefois, des réflexions sont en cours pour réduire les délais de dépôts. Cela suppose notamment un renforcement des moyens de l’administration fiscale, afin de lui permettre d’effectuer des contrôles sur le terrain et de constater l’état d’avancement réel des projets sur leurs sites d’implantation.

En résumé, les indicateurs actuels reflètent une tendance positive et structurée de l’investissement en Algérie, avec un volume important de projets en cours de réalisation et un fort potentiel de création d’emplois.

  • Quelle est la proportion des investissements étrangers dans les statistiques qu’avance l’AAPI ?

À la même date, s’agissant des investissements impliquant des partenaires étrangers, nous comptabilisons 337 projets d’investissement, entre investissements directs étrangers (IDE) et partenariats, pour un montant global déclaré de 1 385 milliards de dinars (10,37 milliards de dollars) et une prévision de création de 44 674 emplois directs. Il s’agit majoritairement de projets relevant du secteur industriel.

  • L’AAPI a-t-elle initié des actions pour optimiser le taux de réalisation des projets ?

L’AAPI a engagé un travail de coordination avec les départements ministériels concernés, en vue d’identifier, par domaine d’activité, les principaux facteurs expliquant le non-démarrage de certains projets enregistrés (foncier économique, autorisations sectorielles, financement, raccordement aux réseaux, etc.).

Cette démarche vise à proposer des mesures correctives ciblées et à accélérer la mise en œuvre effective des projets d’investissement, conformément aux orientations des pouvoirs publics en matière de dynamisation de l’investissement productif et de création d’emplois.

  • Quels sont les départements ou les institutions concernés par ce travail de coordination ?

De manière générale, il s’agit des secteurs de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Environnement, ainsi que de l’ABEF pour les questions de financement, du secteur de l’Habitat pour les permis de construire, et des collectivités locales pour l’accompagnement des opérateurs économiques.

Au-delà de l’aspect réglementaire, nous avons également engagé d’autres mécanismes pour mieux appréhender la situation des projets.

Des questionnaires ont été mis à la disposition des opérateurs économiques afin d’identifier les raisons du non-démarrage. Cette démarche a suscité un nombre important de retours et a permis de débloquer plusieurs projets grâce à cette approche.

  • Vous évoquez des projets qui n’ont pas encore démarré. Quels sont les écueils que rencontrent généralement les investisseurs sur le terrain ?

Bien que l’Algérie ait réalisé des progrès significatifs en matière de promotion de l’investissement et d’amélioration du climat des affaires, suite aux réformes engagées par Monsieur le Président de la République, certaines conditions gagneraient encore à être améliorées afin de faciliter pleinement le parcours de l’investisseur.

Plusieurs questions sont soulevées par les opérateurs économiques dans le cadre des rencontres de promotion de l’investissement et des ateliers de débat que nous organisons avec nos partenaires du patronat.

Certaines sont liées à la loi sur l’investissement elle-même. Les opérateurs réclament, par exemple, le bénéfice des avantages prévus par cette loi pour certains équipements pourtant exclus de son champ d’application.

Ils demandent également l’éligibilité de certaines activités qui ne le sont pas actuellement, ainsi que l’intégration de nouvelles activités non prévues par la législation en vigueur.

Une autre problématique concerne les start-ups et les micro-entreprises, qui ne peuvent pas bénéficier d’un double avantage, dès lors qu’elles profitent déjà de dispositifs spécifiques.

Par ailleurs, les débats portent également sur l’application de certaines mesures, telles que les Droits Additionnels Provisoires de Sauvegarde (DAPS), appliqués à certains produits dans le cadre de la protection de la production nationale.

Il s’agit de problématiques récurrentes, qui nous ont conduits à préconiser la mise à jour et l’actualisation de la liste des activités éligibles ainsi que des avantages prévus par la loi sur l’investissement.

Des ajustements apparaissent nécessaires. Les listes actuelles ont été élaborées dans un contexte économique différent de celui d’aujourd’hui.

La saturation d’un marché n’est pas une donnée figée dans le temps, et peut évoluer, tout comme les besoins de développement de certains secteurs. Nous avons ainsi proposé une révision de ces listes, dont le lancement est prévu prochainement.

Par ailleurs, un travail important reste à mener en matière de simplification des démarches administratives. De nombreuses requêtes portent sur les difficultés liées aux procédures administratives, ce qui constitue un axe d’amélioration prioritaire.

  • Est-ce que cela porte sur l’acte de création de l’entreprise lui-même ?

L’acte de création d’entreprise n’est plus un sujet de débat. Les problématiques soulevées sont davantage liées aux autorisations et aux agréments. Un travail reste à mener sur cette question, ainsi que sur tout ce qui a trait à la coordination entre les administrations.

Cela a d’ailleurs conduit Monsieur le Président de la République à rendre effectif le guichet unique de l’investissement, en tant qu’interlocuteur unique de l’investisseur. Il s’agira d’un espace où l’opérateur pourra accomplir l’ensemble des procédures liées à son investissement. Il s’agit d’une avancée majeure.

Le projet de guichet unique est actuellement en phase de finalisation et sera déployé très prochainement. Il permettra de simplifier, en particulier, les procédures liées aux autorisations, telles que le permis de construire ou les autorisations d’exploitation, qui constituent aujourd’hui des contraintes importantes pour les opérateurs économiques.

Par ailleurs, l’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement travaille également au renforcement du suivi de terrain des opérateurs économiques.

Dans ce cadre, des efforts sont engagés pour améliorer l’interopérabilité des systèmes d’information, avec pour objectif un accès à des données en temps réel permettant un suivi plus rapproché de l’avancement des projets.

Un programme de renforcement des moyens des guichets décentralisés est également en cours, afin de mieux accompagner les investisseurs et assurer un suivi efficace des chantiers de réalisation des projets d’investissement.

  • En plus des lourdeurs bureaucratiques, la question du foncier se pose également avec acuité…

Au-delà des procédures administratives, il convient en effet de souligner les contraintes liées au foncier économique. L’AAPI fait face à un problème de disponibilité au niveau de son portefeuille foncier dans les wilayas à forte demande.

Dans certaines régions, l’offre en foncier économique est quasi inexistante, en particulier dans les wilayas les plus sollicitées. À titre d’exemple, les wilayas d’Alger, de Tipaza, de Blida et de Boumerdès connaissent une saturation quasi-totale.

En revanche, d’importantes disponibilités existent dans d’autres wilayas. Des efforts soutenus sont actuellement déployés pour renforcer l’attractivité de ces territoires et orienter les investissements vers ces zones disposant de réserves foncières.

  • Qu’est-ce qui explique que certaines wilayas soient plus demandées que d’autres ?

Les arguments avancés par les opérateurs économiques portent généralement sur la question de l’extension des projets. Ils évoquent également les difficultés liées au déplacement de leur personnel déjà formé. Des problématiques d’ordre logistique, notamment l’acheminement et la proximité des ports, sont également soulevées.

Par ailleurs, les opérateurs économiques mettent en avant les contraintes liées à la disponibilité de la main-d’œuvre qualifiée.

L’ensemble de ces questions fait actuellement l’objet d’un traitement dans le cadre d’une nouvelle approche fondée sur le développement de projets structurants, susceptibles de générer un effet d’entraînement et d’attirer d’autres investissements.

L’objectif est de parvenir à un développement territorial équilibré, à travers la réalisation de projets structurants répartis sur l’ensemble du territoire national, notamment à Oran, Mostaganem, Tamanrasset, Ouargla, Annaba et Djelfa. À Mostaganem, deux zones industrielles, Bordjia 1 et Bordjia 2, ont été créées. Initialement peu sollicitées, elles enregistrent aujourd’hui une demande croissante, ce qui illustre les effets positifs de cette approche.

Plusieurs capitaines d’industrie s’y sont d’ailleurs installés. De même, la ligne ferroviaire de l’Ouest reliant Béchar à Naâma a contribué à renforcer l’attractivité de la wilaya de Naâma.

S’agissant de la problématique de la main-d’œuvre, des efforts conjoints sont engagés pour créer de véritables bassins d’emploi dans ces zones. Une démarche anticipative a été mise en place, notamment à travers la signature d’une convention avec le ministère de la Formation professionnelle.

Un travail important est ainsi mené pour assurer la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, en adéquation avec les besoins des investisseurs. Les passerelles établies entre les institutions concernées jouent un rôle déterminant dans cette dynamique.

  • Quelles sont les principales préoccupations exprimées par les investisseurs, notamment en matière de foncier économique et de financement ?

Le Président de la République a pris en charge la question du foncier économique en distinguant clairement entre l’aménagement du foncier et son octroi. Il est établi que le foncier économique relève avant tout d’une problématique d’aménagement. À ce titre, il est nécessaire de disposer d’entités dédiées exclusivement à cette mission.

S’agissant de l’octroi du foncier, celui-ci doit obéir à des règles économiques, en cohérence avec les priorités de l’État, sa politique économique et sa stratégie en matière d’investissement. Il est, à ce titre, inapproprié de confondre les enjeux liés à l’aménagement avec ceux relatifs à l’attribution du foncier.

C’est dans cette optique qu’ont été créées trois agences spécialisées : l’Agence nationale du foncier industriel, l’Agence nationale du foncier touristique et l’Agence nationale du foncier urbain.

Pour revenir aux problématiques soulevées par les opérateurs économiques, celles-ci concernent principalement la disponibilité du foncier, mais également le manque d’aménagement des zones industrielles. À cet égard, nous espérons une mise en œuvre rapide des agences dédiées, afin de répondre efficacement à la demande des investisseurs.

Par ailleurs, des difficultés liées au financement sont également soulevées. Les opérateurs économiques évoquent notamment les délais de traitement des crédits, ainsi que leur coût, jugé élevé. Ils mettent également en avant les exigences en matière de garanties imposées par les banques.

Au-delà des procédures administratives, il convient en effet, de souligner les contraintes liées au foncier économique. L’AAPI fait face à un problème de disponibilité au niveau de son portefeuille foncier dans les wilayas à forte demande.

Ces contraintes ont un impact direct sur la réalisation des projets, notamment en termes de délais, de coûts et d’amortissement des équipements. Elles affectent également la compétitivité technologique, dans un contexte où l’évolution des technologies est souvent plus rapide que les processus de traitement des dossiers et de mise en œuvre des projets.

Enfin, certains opérateurs signalent des difficultés liées au financement de travaux d’infrastructures, qu’ils sont parfois amenés à prendre en charge, alors même que ces coûts n’étaient pas initialement prévus dans leurs plans d’affaires.

  • Comment l’AAPI organise-t-elle aujourd’hui l’orientation et l’accompagnement de l’investissement, dans un contexte de regain d’intérêt pour l’Algérie ?

Nous disposons aujourd’hui d’une visibilité importante sur le climat des affaires à l’échelle internationale. Le cadre légal et réglementaire est désormais plus transparent. Il est possible, notamment, de consulter la plateforme de l’AAPI ainsi que les disponibilités foncières.

Aucune assiette foncière n’est attribuée en dehors de cette plateforme, ce qui garantit davantage de transparence. Par ailleurs, une orientation en amont des investissements est assurée, en cohérence avec la feuille de route fixée par le Président de la République.

Nous accordons une priorité aux activités de substitution à l’importation, ainsi qu’aux projets à forte valeur ajoutée, à forte employabilité et favorisant le transfert de technologie.

Dans ce cadre, nous avons réussi à capter un nombre significatif de projets de qualité. Nous avons également engagé, dans le cadre de la concertation et de la coordination avec nos partenaires du Conseil du Renouveau Économique, l’organisation d’ateliers-débats ciblés par filières d’activité.

L’objectif est d’écouter les opérateurs économiques et d’orienter l’investissement vers les secteurs qui répondent aux besoins de l’économie nationale et qui contribuent au développement des chaînes de valeur.

Nous avons commencé par la filière plastique, en réunissant les professionnels et les experts du secteur, qui représente un volume d’importation important, estimé à près de 3 milliards de dollars par an.

Une feuille de route a été mise en place afin d’orienter les opérateurs économiques vers ce créneau. Un programme est également en cours pour les dispositifs médicaux et les compléments alimentaires, avec pour objectif d’aboutir à des recommandations opérationnelles.

Cette approche permet ainsi de mieux structurer les flux d’investissement, en les orientant vers des filières prioritaires à fort potentiel de développement.

Elle contribue également à renforcer l’intégration industrielle, à réduire la dépendance aux importations et à favoriser l’émergence d’un tissu économique plus diversifié et compétitif, en adéquation avec les orientations stratégiques des pouvoirs publics.

  • Un dernier mot à l’attention des investisseurs, nationaux et internationaux ?

Je tiens à adresser un message de confiance aux investisseurs, nationaux et internationaux. L’Algérie est aujourd’hui engagée dans une dynamique de transformation profonde de son environnement des affaires, fondée sur la transparence, la simplification des procédures et l’accompagnement des porteurs de projets.

Les réformes engagées ont permis de mettre en place un cadre plus lisible et plus attractif, offrant de réelles opportunités d’investissement dans des secteurs stratégiques à forte valeur ajoutée.

L’État affiche une volonté claire de soutenir l’investissement productif, de favoriser l’émergence de chaînes de valeur locales et de renforcer l’intégration économique.

L’Agence Algérienne de Promotion de l’Investissement se positionne comme un partenaire de proximité, à l’écoute des investisseurs et mobilisé pour faciliter la concrétisation de leurs projets.

Nous invitons ainsi l’ensemble des opérateurs à saisir les opportunités offertes, à s’inscrire dans cette dynamique et à contribuer activement à la construction d’une économie nationale plus diversifiée, compétitive et durable.

S. R.

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Tags: AAPIAlgérieConseil du Renouveau ÉconomiqueéconomieFoncier économiqueGuichet uniqueIDEInvestissementInvestissement Algérie 2026Omar Rekkache

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