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Stratégie économique : Diversification, PIB et rôle de l'entreprise
dimanche, 7 décembre , 2025
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Diversification des activités et stratégie d’entreprise : Les conditions d’un nouvel environnement économique

Par Eco Times
13 novembre 2025
Dans Actualité
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Diversification des activités et stratégie d’entreprise : Les conditions d’un nouvel environnement économique

Les orientations données par le gouvernement à la stratégie de développement économique établissent de grandes ambitions qui se projettent dans une orbite allant dans le sens d’un développement autocentré, comptant d’abord sur les capacités et les énergies nationales. Les décideurs de l’économie nationale comptent installer un nouvel aiguillage tiré des expériences d’une ouverture à tout va qui avait failli, au cours des deux premières décennies du 20e siècle, étouffer l’appareil économique national et qui n’avait tracé aucune perspective sérieuse à la relance et à la diversification économique du pays en pleine embellie financière.

Par Amar Naït Messaoud

En effet, le long « flottement » vécu au cours de cette période financièrement faste, avait- contre les attentes de la société, des entreprises et d’autres agents économiques- accéléré la dépendance du pays à l’égard de l’exportation des énergies fossiles.

Le montant des importations avait franchi, à la veille de la crise des prix du pétrole de l’été 2014, le seuil insupportable de 65 milliards de dollars. Cette situation ayant montré ses limites et arboré le spectre d’une impasse quasi certaine, une autre période de gel des projets d’investissements publics a suivi jusqu’à la phase de l’après-Covid où des orientations pour la réduction des importations et le développement de la production locale ont été données.

Certes, dans ce genre de réajustement, où de grands intérêts rentiers, voire mafieux, ne manquent pas de faire valoir leur opposition à la levée du statu quo, la vitesse des réformes ne pouvait pas être au rythme espéré. Mais, les autorités politiques du pays ont tenu bon dans un contexte commercial mondial tendu.

Le nouveau code des investissements et les différentes facilitations octroyées aux porteurs de projets ont, au bout de deux ans, hissé le montant des exportations hors hydrocarbures à 7 milliards de dollars, alors qu’il s’était auparavant figé, pendant plus de dix ans, sous la barre de deux milliards de dollars.

L’ambition affichée par le président de la République pour l’horizon 2030 est d’atteindre un montant d’exportation hors hydrocarbure de 30 milliards de dollars et, pour 2027, de hisser le produit intérieur brut à 400 milliards de dollars avec 13% de contribution du secteur industriel, alors qu’il n’y représentait que 3% en 2019. Au niveau de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), ce sont 17 000 projets d’investissements qui sont inscrits avec une création d’emplois pouvant atteindre 420 000.

En tous cas, l’ancienne politique de « tout importation » était condamnée par l’impérieuse nécessité de sortir du goulot de la dépendance et par le devoir d’aller vers la sécurité économique dans un contexte mondiale caractérisé par des tensions extrêmes sur le front des échanges, du commerce international et de la géostratégie.

Assurer une plus-value sociale 

En matière de stratégie de développement économique, seule l’investissement créateur d’emplois et de plus-value sociale pourra travailler pour la stabilisation et la promotion de la jeunesse algérienne, laquelle constitue la majorité écrasante de la population.

Même si la répartition démographique de notre pays a enregistré au cours de la dernière décennie une sensible évolution – début d’un lent processus de vieillissement de la population suite à un ralentissement de la natalité, au recul de la mortalité et à l’allongement de l’espérance de vie- la frange de la jeunesse continue à représenter la proportion la plus importante de la population, à savoir plus de 70%.

Il n’est donc pas étonnant que les plus gros budgets de la nation lui soient réservés via, par exemple, des secteurs comme celui de l’Éducation, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et des sports et des autres soutiens consentis aux start-up, aux micro-entreprises et auto-entrepreneurs.

En tout cas, sur le plan de la stratégie économique du pays, tous les efforts de la collectivité sont censés tendre vers la garantie d’un avenir meilleur pour les jeunes générations. Cela étant un principe non seulement moral mais aussi de la logique de la continuité générationnelle qui fonde la permanence d’une entité humaine et d’un pays.

La politique de l’entreprise- que ces entités soient nationales ou étrangères- est la seule alternative économique susceptible d’agir sur la croissance du PIB, sur les capacités de production, sur la lutte contre le chômage et l’amélioration du pouvoir d’achat.

L’on note que, contrairement à l’ancien modèle en vigueur jusqu’à la fin des années 1990, le secteur privé pèse actuellement d’un poids important dans la création de richesses et d’emplois. Il contribue à la création d’environ 80% des richesses.

Auparavant, aussi bien le secteur privé que publics ont souffert d’une ouverture mal négociée sur le marché extérieur dominé par l’importation. L’accord d’Association Algérie-Union européenne, signé en 2002 et entré en vigueur en 2005, avait, par les dégrèvements douaniers qu’il avait instauré pour les produits du territoire de l’UE, fortement lésé la production algérienne.

Les produits manufacturiers, les cuirs, le textile et d’autres produits algériens ont subi une concurrence déloyale mais…légale. À ce phénomène, était venu se greffer le mouvement d’importation des nouveaux marchés, Chine et Turquie.

Les produits finis, consommables en l’état, et les moins stratégiques, étaient importés, faisant subir au produit national une concurrence insoutenable poussant jusqu’à la disparition de certaines entreprises avec leurs milliers d’emplois.

Pour une culture d’entreprise

L’on ne peut faire l’impasse sur ce qui fait la véritable assise de l’économie d’un pays. Si les investissements publics qui se comptent en milliards de dollars tendent à réhabiliter le tissu des infrastructures et à renforcer la dotation en équipements publics, la vraie économie créatrice de richesse et de plus-value sociale c’est bien l’entreprise.

En effet, les économies modernes, qu’elles soient celles des pays développés ou celles des pays dits émergents, sont basées essentiellement sur la gestion de l’entreprise.

Les autres secteurs, consommateurs d’argent, font partie de la politique générale de l’État consistant à organiser son administration, son armée et son école, et consistant aussi à orienter les flux des transferts sociaux (soutiens publics à des secteurs fragiles, aide de certaines franges de la population…).

Cette politique de l’État matérialisée par la confection d’un budget repose justement sur la fiscalité issue de l’activité des entreprises. C’est cette plus-value sociale qui est redistribuée à la nation sous forme de services et de différentes prestations.

Pour sortir de la logique rentière mortelle dans laquelle l’économie nationale était maintenue pendant des décennies, notre pays est appelé à s’engager de plus en plus hardiment dans une vraie politique d’entreprise, génératrice de richesses, d’emplois et de revenus fiscaux.

Une fois que les contraintes du climat d’investissement auront été globalement dépassées, se posera alors l’épineuse question de la gestion et du management de l’entreprise.

En tout cas, la gestion de l’entreprise publique telle qu’elle était menée au début des années 2000, après le Plan d’ajustement structurel dicté à notre pays au milieu des années 1990 par le Fonds monétaire international (FMI), ne peut pas servir de modèle.

Loin s’en faut. Il faudra certainement revenir d’abord à ce qui constitue les lois basiques de l’entreprise, à commencer par cette définition simple mais lourdement engageante : une entreprise est une organisation économique autonome, disposant de moyens humains et matériels, qu’elle combine en vue de produire des biens et des services destinés à la vente.

L’économie du savoir ou de la connaissance est le nouveau concept consacré depuis plus de deux décennies pour désigner le capital ‘’savoir’’ (background managérial, technique et scientifique) qui sert d’assise à la politique de la gestion économique et particulièrement à la gestion des entreprises.

En effet, pour maîtriser la gestion d’une entreprise, il importe de maîtrise ses différents environnements (juridique, culturel, géographique, social, économique et technologique).

L’importance de la connaissance de l’environnement pour un manager d’entreprise est capitale. Certaines composantes de cet environnement peuvent présenter des risques à tout moment : inflation subite de certains matériaux, basculement du niveau de changes, climat social tendu, nouvelle politique fiscale contraignante…).

D’autres composantes se présentent sous formes d’opportunités à saisir (croissance économique soutenue, innovations technologiques, hausse des salaires soutenant la consommation…).

Les managers apprennent, pour réduire certains risques liés à l’environnement de l’entreprise, à transformer une menace en opportunité en se donnant l’imagination et les moyens nécessaires d’anticiper la menace.

A. N. M.

Tags: AAPIAlgérieAlgérie 2030diversification économiqueéconomieEconomie du savoirExportations hors hydrocarburesinvestissement privénouveau code des investissements.PIBstratégie d’entreprise
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