dimanche, 8 mars , 2026
  • S'identifier
ECOTIMES
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • Contributions
  • Coin livresque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • Contributions
  • Coin livresque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
ECOTIMES
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Avec une croissance estimée à 4,5% en 2024 et 2025 (FMA) : L’économie algérienne sur la bonne voie 

Par Eco Times
11 août 2025
Dans Actualité
A A
Port d'Alger

L’économie algérienne poursuit sa dynamique et continue d’enregistrer des performances en matière de croissance et maîtrise de l’inflation. En effet, selon le dernier rapport du Fonds monétaire arabe (FMA), l’économie nationale devrait continuer d’enregistrer une forte croissance, estimée à 4,5 % sur les deux années (2025 et 2026), portée, notamment, par une nette amélioration de la performance du secteur non pétrolier, dont la croissance est attendue à plus de 5 %. 

Par Akrem R.

Ce résultat n’est que le fruit de la politique «audacieuse» engagée durant ces cinq dernières années par le gouvernement, sous la conduite du président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Depuis son arrivée au Palais d’El-Mouradia, il a œuvré pour la diversification de l’économie nationale, en accordant toute l’aide nécessaire pour l’émergence des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, l’industrie, les services et autres. 

L’économie nationale est certes encore dépendante de la manne pétrolière à hauteur de 90 %, mais l’avenir s’annonce prometteur, en particulier avec la dynamique que connaissent les secteurs hors pétrole. À titre d’exemple, la production du secteur agricole est de 37 milliards de dollars en 2025, soit une contribution de plus de 15 % au PIB national. 

Avec les investissements en cours, cette contribution devrait augmenter davantage à l’avenir, notamment avec les projets structurants avec les Qataris et les Italiens pour la production respectivement de poudre de lait et de blé dur. 

Le secteur industriel, quant à lui, est sur la bonne voie. La relance des activités industrielles à l’instar de la mécanique et de l’automobile devrait porter significativement la contribution de ce secteur au PIB, en passant de 6 % actuellement à 12% dans les deux années à venir. 

En effet, le plan de diversification est en marche et l’État table sur la dynamisation des investissements (public, privé et étranger) pour atteindre les objectifs escomptés, à savoir renforcer la production nationale, assurer une autosuffisance dans les domaines stratégiques (alimentaire, énergétique et sanitaire) et s’orienter progressivement vers l’exportation. 

Cette dernière est un autre levier sur lequel table le gouvernement pour la libération définitive de l’économie nationale de la manne pétrolière. Un objectif ambitieux est déjà fixé : porter les exportations hors hydrocarbures à 29 milliards de dollars d’ici 2030.

Poursuite des réformes en 2026

Ces efforts dans la diversification de l’économie nationale sont également accompagnés par des investissements colossaux dans le domaine énergétique et minier. 

La stratégie de l’Algérie est claire dans ce sens : exploiter toutes les opportunités économiques, notamment les énergies propres (gaz, hydrogène vert, EnR), avec pour objectif de maintenir son statut de fournisseur fiable et d’acteur énergétique incontournable dans la région méditerranéenne. 

Dans son rapport, le Fonds monétaire arabe a rappelé que l’Algérie est le deuxième producteur de pétrole brut en Afrique et le premier producteur de gaz naturel du continent. En effet, la forte demande, notamment des marchés européens, pour les hydrocarbures algériens, en particulier le gaz, devrait stimuler les investissements dans ce secteur, indique la même source. 

En 2026, l’activité économique devrait également bénéficier de l’augmentation des dépenses et des investissements publics, ainsi que de la poursuite des réformes structurelles visant à diversifier la base productive et à instaurer une croissance inclusive et durable. 

L’Algérie, comme les autres pays exportateurs de pétrole, bénéficiera du maintien des prix de l’énergie, en particulier du pétrole et du gaz, à des niveaux favorables à la croissance.

Dans l’ensemble, les économies arabes devraient connaître une amélioration progressive des taux de croissance, soutenue par un recul des pressions inflationnistes et une amélioration de la demande intérieure, ainsi que par la poursuite des réformes structurelles et des programmes de diversification économique. 

À cet égard, le taux de croissance économique régional est estimé à environ 3,8% en 2025 et à 4,3% en 2026, contre 2,2% en 2024. Une amélioration des taux de croissance est également attendue selon les groupes de pays, qu’ils soient exportateurs ou importateurs de pétrole, avec des taux prévus allant de 3,3% à 2,4 % en 2025, et de 3,8% à 4,4% en 2026. 

De plus, les taux d’inflation dans la région devraient baisser sensiblement, en raison de la baisse des prix des matières premières et de l’efficacité des politiques monétaires, malgré la persistance de pressions inflationnistes dans certains pays confrontés à des conditions internes défavorables.

Inflation maîtrisée

En Algérie, le taux d’inflation a nettement diminué, passant d’environ 9,3% en 2023 à 4,1% en 2024. Cette baisse s’explique principalement, indique le FMA, par la diminution des prix des matières premières à l’échelle mondiale, ce qui a contribué à réduire le coût des importations. 

Par ailleurs, le gouvernement a pris des mesures efficaces, telles que l’allègement des restrictions à l’importation des biens en provenance des pays européens, ainsi que la stabilité du taux de change du dinar algérien. 

L’amélioration de la production agricole locale, dans le cadre d’une stratégie nationale visant à renforcer l’autosuffisance en produits alimentaires à forte consommation, a également contribué à atténuer les pressions inflationnistes. 

Les prévisions du FMA indiquent une stabilité continue des taux d’inflation dans les années à venir, avec un taux attendu d’environ 4,8% en 2025, avant une légère baisse à environ 4,6% en 2026. En juin 2025, le taux d’inflation en Algérie était de 3,6%, selon les chiffres de l’Office national des statistiques (ONS). 

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait déclaré récemment que les efforts vont se poursuivre pour maîtriser davantage les prix et que le taux d’inflation va encore baisser.

Par ailleurs, le taux d’inflation dans les pays arabes devrait s’établir à environ 8,2% en 2025, avec une poursuite attendue de la baisse en 2026 pour atteindre près de 14,2%, contre environ 31,9% en 2024. 

Cette évolution reflète toutefois la persistance de taux d’inflation élevés dans un certain nombre de pays arabes confrontés à des conditions internes défavorables. 

À titre d’exemple, la Palestine a enregistré un taux d’inflation de 53,7%, en raison de la dégradation économique et sociale provoquée par les événements dans la bande de Gaza. En Syrie, le taux d’inflation a atteint 57%, tandis qu’il s’est établi à 245,2% au Liban et à 33,9 % au Yémen, sous l’effet de défis économiques aigus dans ces pays. L’Égypte, pour sa part, a enregistré un taux d’inflation de 27,9%, en raison des pressions sur le taux de change.

Il est prévu que le taux d’inflation dans la région arabe recule à 14,2% en 2025, contre environ 31,9% en 2024, et que cette baisse se poursuive en 2026 pour atteindre près de 14,2%. 

En excluant les pays confrontés à de fortes pressions inflationnistes, à savoir le Soudan, la Syrie, le Liban et le Yémen, le taux d’inflation dans les pays arabes devrait s’établir à environ 6,7% en 2025, contre 11,1% en 2024, avant de reculer à 6,5% en 2026. 

Cette diminution s’explique par la baisse des prix des produits de base, l’efficacité des politiques monétaires mises en place dans plusieurs pays, ainsi que la stabilité des taux de change dans ceux qui avaient enregistré une dépréciation de leur monnaie en 2024. 

En revanche, le recul du dollar américain pourrait entraîner une hausse des prix de certaines importations de biens et de services, ce qui pourrait freiner le rythme de baisse de l’inflation dans certains pays arabes.

A. R.

Partager :

  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Bluesky(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Bluesky
  • Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
  • Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
Tags: Algériediversification économieéconomieéconomie algérienne 2025FMA rapportinflation Algériesecteur non pétrolier

Publications associées

Journée internationale de la femme : La femme algérienne investit le champ économique
Actualité

Journée internationale de la femme : La femme algérienne investit le champ économique

Par Eco Times
8 mars 2026
L’appel de la nature : Réinventer la cosmétique artisanale
Actualité

L’appel de la nature : Réinventer la cosmétique artisanale

Par Eco Times
8 mars 2026
Khadidja Elkebir arttisane de Tamanrasset
Actualité

Portrait : Le parcours inspirant de Khadidja Elkebir

Par Eco Times
8 mars 2026
3000 femmes au Forum international d’Alger (FIF) : Entrepreneuriat féminin, bilan et perspectives
Actualité

Souveraine de son destin, matrice de la nation

Par Eco Times
8 mars 2026
Une équation à plusieurs inconnues
L'éco du dimanche

Une équation à plusieurs inconnues

Par Eco Times
8 mars 2026
D’importants acquis ont été réalisés : La femme algérienne au cœur du développement national
Actualité

D’importants acquis ont été réalisés : La femme algérienne au cœur du développement national

Par Eco Times
8 mars 2026
Samia Amrane : L’agriculture de montagne comme combat
Actualité

Samia Amrane : L’agriculture de montagne comme combat

Par Eco Times
8 mars 2026
Charger plus

Articles récents

  • Journée internationale de la femme : La femme algérienne investit le champ économique
  • L’appel de la nature : Réinventer la cosmétique artisanale
  • Portrait : Le parcours inspirant de Khadidja Elkebir
  • Souveraine de son destin, matrice de la nation
  • Ouzrout Malissa Insaf, entrepreneure à Eco Times : «Il faut oser, se former, et surtout croire…»
  • Une équation à plusieurs inconnues
  • D’importants acquis ont été réalisés : La femme algérienne au cœur du développement national
  • Samia Amrane : L’agriculture de montagne comme combat
  • Pétrole et gaz : La guerre au Moyen-Orient embrase les marchés mondiaux
  • Perspectives économiques de l’Algérie : 70 milliards de dollars de réserves de change en 2026
ECOTIMES

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES

Rubriques

  • A propos
  • Politique de confidentialité
  • Charte de la rédaction
  • Archives
  • Contact

Nous suivre

Bon retour!

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié?

Retrieve your password

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

S'identifier
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Hi-Tech
    • Environnement
    • Automobile
    • Entreprise
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • #22374 (pas de titre)
  • #196 (pas de titre)

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES