Le secrétaire d’État adjoint américain, Christopher Landau, a réaffirmé la volonté des États-Unis d’élargir et de renforcer leurs relations économiques avec l’Algérie.
Dans une vidéo diffusée par l’ambassade des États-Unis à Alger sur ses réseaux sociaux officiels, le responsable américain a insisté sur «d’énormes opportunités» mutuellement bénéfiques pour les deux pays.
«L’une des questions suscitant le plus d’intérêt et sur lesquelles j’ai travaillé récemment, c’est d’ouvrir de nouvelles perspectives dans les relations commerciales entre nos deux grands pays», a-t-il déclaré, en exprimant sa conviction que ces opportunités permettront d’enregistrer davantage de progrès «au profit des peuples algérien et américain».
Christopher Landau a également évoqué sa récente rencontre, jeudi dernier à New York, avec le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf.
Les deux responsables ont examiné ensemble les moyens d’exploiter au mieux les opportunités de coopération économique et d’investissement.
Le secrétaire d’État adjoint américain a en outre exprimé son souhait de se rendre en Algérie prochainement, affirmant son «grand attachement à la possibilité de rapprocher davantage les deux pays» et à l’édification d’un avenir « plus prospère » pour les deux peuples.
Ce message s’inscrit dans un contexte de renforcement du dialogue bilatéral et de volonté partagée d’élargir le partenariat économique entre Alger et Washington, au-delà de la coopération traditionnelle dans les domaines sécuritaire et énergétique.
Cette déclaration s’inscrit dans la continuité des propos récents du haut conseiller du président américain, Massad Boulos, qui, lors de sa visite à Alger, avait assuré que «ma visite marque le début d’une collaboration pour un avenir plus prospère pour les deux pays et pour toute la région».
Boulos avait souligné que les États-Unis accordent « une grande importance » à leurs relations avec l’Algérie, en insistant sur les axes prioritaires : commerce, énergie, industries, mais aussi stabilité régionale et coopération scientifique.
Lors de ses rencontres avec plusieurs ministres algériens, il avait affirmé que «l’Algérie est un partenaire clé pour les États-Unis » et rappelé que les projets en cours de discussion doivent se traduire par des investissements mutuellement bénéfiques.
À travers ces signaux, Washington affiche clairement son ambition : bâtir un partenariat élargi avec Alger, allant au-delà de la coopération sécuritaire pour inclure des projets structurants dans l’énergie, les mines, l’agroalimentaire, l’innovation et les échanges commerciaux.
A. R.







