dimanche, 25 janvier , 2026
  • S'identifier
ECOTIMES
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • Contributions
  • Contact
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • Contributions
  • Contact
Aucun résultat
Voir tous les résultats
ECOTIMES
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Alors que l’actuel est jugé restrictif : Quel régime de change pour l’Algérie ?

Par Eco Times
18 avril 2021
Dans Finances
719
A A
Alors que l’actuel est jugé restrictif : Quel régime de change pour l’Algérie ?

La réforme de la réglementation de change s’impose. Le régime actuel est jugé restrictif pour l’investissement, d’une manière générale. D’ailleurs, les opérateurs du commerce extérieur, notamment, l’ont depuis longtemps décrié. Ils ont été unanimes à appeler à sa révision et sa réforme afin de le rendre souple, en donnant plus d’attractivité à l’économie nationale.

Akrem R.

C’est, dans ce cadre, que le gouvernement a déjà préparé un projet d’amendement de la réglementation des changes. Il a sera soumis, incessamment, au Conseil des ministres pour approbation. Toutefois, la nouvelle mouture ne semble apporter aucune réponse favorable, notamment, pour les exportateurs.

Néanmoins, c’est ce qui ressort des déclarations de Djilali Tarikat, Pdg de la Compagnie algérienne d’assurance et de garantie des exportations (CAGEX). Ce dernier a critiqué sévèrement la mouture de ce projet de loi, affirmant qu’il «n’apporte aucun changement en faveur des exportateurs». Bien au contraire, «nos clients les exportateurs se plaignent d’un dispositif légal répressif à leur encontre et qui sanctionne le non rapatriement des créances détenues à l’étranger par des peines privatives de liberté et d’autres sanctions sur le commerce extérieur», a-t-il regretté.

Il est à rappeler que depuis l’effondrement du système de Bretton Woods en 1973,  l’Algérie a adopté deux types de régime de change, allant de l’ancrage à un panier vers le flottement dirigé.

L’objectif était d’adapter la stratégie monétaire du pays à l’évolution du contexte national, régional et international, pour assurer une transition économiquement soutenable et non-génératrice de déséquilibres et d’attaques spéculatives. Mais, la réalité montre que le pays a rencontré énormément de difficultés pour atteindre cet objectif et qu’il fallait mettre en place des réformes structurelles pertinentes, des programmes d’ajustement structurel (PAS) pour augmenter les chances de réussite des régimes de change adoptés. Des politiques monétaire et budgétaire adéquates demeurent nécessaires au bon fonctionnement de tout régime et l’optimalité n’y peut être jugée indépendamment.

Avis du Cread

En effet, et selon une récente étude réalisée par Abdelkrim Boudjelal Lekkam de l’Université de Mascara et publiée par le Cread, l’Algérie doit se servir d’un modèle spécifique où le choix du régime n’est qu’éclectique et pragmatique, ce qui pose la question de la gestion du flottement.

En plus de l’expérience dans la gestion du risque de change, le choix définitif d’un régime dans le cadre de l’Algérie nécessite la prise en compte de certains éléments relatifs à l’environnement international dans lequel elle cherche à s’insérer davantage, mais aussi, à sa propre situation économique. «L’Algérie est en face d’un environnement économique envisageant des changements significatifs, à l’intérieur du pays comme à l’extérieur. Beaucoup de ces changements ont d’importantes implications pour le choix du régime de change et sont probablement en train de rendre la défense de tout type d’ancrage difficile. Un régime de change autour d’un panier et admettant un degré de flexibilité à la monnaie nationale, nous semble convenir le mieux», a-t-il préconisé.

Recommandations

Ce régime donnera la possibilité de se décliner sous différentes formes selon la situation du pays et les objectifs à atteindre. «Les autorités monétaires algériennes en adoptant la politique de flottement dirigé de la monnaie nationale, doivent assurer la stabilisation du taux de change réel du dinar à son niveau d’équilibre qui participe à la promotion d’un climat favorable à l’investissement, en mettant en œuvre des réformes monétaires dans le but d’aligner le taux de change officiel sur le taux de change informel ; autrement dit, réduire l’écart entre les deux taux, en fixant comme objectif l’extinction du marché non officiel d’une part et la stabilisation macro-économique d’autre part», a souligné l’enseignant universitaire dans cette étude. Il a affirme que la politique de change en Algérie reste toujours «restrictive» même si on parle d’un marché des changes pseudo-libéral à travers les mécanismes du marché interbancaire de change.

Le chercheur en économie,  Abdelkrim Boudjelal Lekkam a énuméré, à cet effet, une série de  recommandations et solutions adaptées à problématique.  Pour lui, le taux de change doit être relié aux principaux agrégats économiques à travers une libéralisation de plus en plus souple du secteur bancaire et financier. Les banques sont appelées à jouer le rôle de «passerelle» en vue de la réussite de la politique monétaire ainsi que la politique de change.

Ainsi, souligne-t-il, la nécessité d’amélioration du secteur productif et l’avantage comparatif sont des facteurs qui peuvent booster les exportations hors hydrocarbures et faire apprécier le dinar algérien ; l’installation d’un marché des changes à terme dans les plus brefs délais par la Banque Centrale permettra une meilleure gestion du marché des changes et évitera les fortes spéculations dans le marché informel des changes et le rapprochement entre la cotation parallèle et officielle permettra plus de stabilité et moins de volatilité du cours du dinar. Appelant également à lutter contre le blanchiment d’argent qui permettra d’irradier le marché  parallèle des changes, Boudjelal a estimé enfin que « seule la promotion d’un vrai marché boursier en Algérie permettra de drainer les capitaux étrangers et vraisemblablement une meilleure gestion du risque de change».

A.R.

partager290Tweeter182partager51
Publicité

Publications associées

La société «Al SOLB» va s’associer avec un partenaire étranger : Un nouveau plan de relance pour El Hadjar
Industries

La société «Al SOLB» va s’associer avec un partenaire étranger : Un nouveau plan de relance pour El Hadjar

Par Eco Times
25 janvier 2026
Traitement des dossiers du contrôle de conformité des véhicules importés : La plateforme de prise de rendez-vous réduira le délai à 20 minutes !
Automobile

Forum régional sur le contrôle technique des véhicules : Renforcer la prise de conscience des conducteurs

Par Eco Times
25 janvier 2026
Développement de l’industrie agroalimentaire : Plusieurs défis à relever par l’Algérie
Actualité

Industries agroalimentaires : Un levier de la diversification économique en Algérie

Par Eco Times
25 janvier 2026
Béjaïa/Salon régional des produits agroalimentaires, industriels et des services : Pari gagné pour une première édition !
Actualité

Béjaïa/Salon régional des produits agroalimentaires, industriels et des services : Pari gagné pour une première édition !

Par Eco Times
25 janvier 2026
Finances : L'assurance "takaful" enregistre une croissance de plus de 70% en 2025
Finances

Finances : L’assurance « takaful » enregistre une croissance de plus de 70% en 2025

Par Eco Times
25 janvier 2026
Le Président Tebboune l’a souligné au «SEMICA Tchad 2026» : L’Algérie prête à partager son expérience
Actualité

Le Président Tebboune l’a souligné au «SEMICA Tchad 2026» : L’Algérie prête à partager son expérience

Par Eco Times
22 janvier 2026
Salon International des Mines, Carrières et Hydrocarbures «SEMICA Tchad 202» : Sonatarch, Sonarem et Naftal présentent leurs savoir faire 
Actualité

Salon International des Mines, Carrières et Hydrocarbures «SEMICA Tchad 2026» : Sonatarch, Sonarem et Naftal présentent leurs savoir faire 

Par Eco Times
22 janvier 2026
Charger plus

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles récents

  • La société «Al SOLB» va s’associer avec un partenaire étranger : Un nouveau plan de relance pour El Hadjar
  • Forum régional sur le contrôle technique des véhicules : Renforcer la prise de conscience des conducteurs
  • Industries agroalimentaires : Un levier de la diversification économique en Algérie
  • Béjaïa/Salon régional des produits agroalimentaires, industriels et des services : Pari gagné pour une première édition !
  • Finances : L’assurance « takaful » enregistre une croissance de plus de 70% en 2025
  • Le Président Tebboune l’a souligné au «SEMICA Tchad 2026» : L’Algérie prête à partager son expérience
  • Salon International des Mines, Carrières et Hydrocarbures «SEMICA Tchad 2026» : Sonatarch, Sonarem et Naftal présentent leurs savoir faire 
  • Les autorités sensibilisent les malades chroniques à l’approche du Ramadan : «Suivre un avis médical n’est pas contraire à la foi»
  • L’intelligence artificielle et ses dérives : le diable n’est pas dans la science mais dans l’absence de conscience
  • Système statistique et projet de numérisation : Développer les outils d’aide à la décision
ECOTIMES

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES

Rubriques

  • Actualité
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • #22374 (pas de titre)
  • Contact

Nous suivre

Bon retour!

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié?

Retrieve your password

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

S'identifier
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Hi-Tech
    • Environnement
    • Automobile
    • Entreprise
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
  • Interview
  • #22374 (pas de titre)
  • Contact

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES