Le Professeur Abdelkrim Chelghoum, directeur de recherche en Génie Parasismique et numérique de l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumédiène (USTHB), s’est exprimé hier, mardi, sur les ondes de la radio nationale, sur les risques majeurs, une question qui relève de la sécurité nationale en termes de vision, stratégie et de politique, selon lui.
«Depuis sa promulgation en 2004 la loi n° 04-20, relative à la prévention des risques majeurs et à la gestion des catastrophes dans le cadre du développement durable, est restée malheureusement figée», a-t-il affirmé.
N’ayant pas été encore suivie de textes réglementaires, cette loi votée par les deux chambres est donc restée pratiquement lettre morte, dit-il, « ce qui est dommage, puisque nous avons pratiquement subis, depuis le séisme de Boumerdes en 2003, les effets des catastrophes qui se sont succédées en cascade jusqu’à ce jour », regrette-t-il.







