dimanche, 24 mai , 2026
  • S'identifier
ECOTIMES
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
    • Afrique
  • Interview
  • Reportage
  • Contributions
  • Coin livresque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualités
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Automobile
    • Hi-Tech
    • Entreprise
    • Environnement
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
    • Afrique
  • Interview
  • Reportage
  • Contributions
  • Coin livresque
Aucun résultat
Voir tous les résultats
ECOTIMES
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Fonds de soutien aux start-up : «Nécessaire mais insuffisant»

Par Eco Times
26 avril 2025
Dans Actualité
A A
Fonds de soutien aux start-up : «Nécessaire mais insuffisant»

Le Fonds de soutien aux start-up, s’il constitue une étape dans le soutien aux porteurs de projets innovants, peut se révéler insuffisant, compte tenu du nombre éventuel de demandes, et les lenteurs bureaucratiques qui caractérisent notre vie économique. Certes, comme l’affirment certains experts, cela peut être une rampe de lancement pour concrétiser un projet, mais au vu des sommes continues à investir, cela peut se révéler insuffisant.

Par Réda Hadi

Le Fonds de soutien aux start-up, qui sera mis en place par les pouvoirs publics, peut s’avérer, donc, une aide nécessaire mais peut être aussi un handicap, et ce, d’autant plus qu’aucune précision sur les modalités et encore moins l’importance du fonds alloué, n’ont été données.

La création de start-up demande un fort investissement. L’Etat, dans ce cas-là, peut-il en prendre seul, la charge ?

 «Assurément non !», nous dit M. Amar Hadef, expert en économie. La création d’une start-up demande une levée de fonds conséquente et immédiate. Dans ce genre d’investissement, la réactivité est importante.

De plus, M. Hadef souligne que ce fonds est une première mondiale : «Nous avons créé quelque chose d’inédit, à nous de créer l’environnement qui va avec et le traduire par des faits et vite», préconise l’expert, ajoutant qu’«il faut très vite rénover notre système bancaire et financier et, surtout, mettre en place un cadre législatif, et un nouveau code de commerce. Nous sommes en train de tout apprendre sur l’économie de la connaissance, son organisation, son  mode de fonctionnement», a-t-il affirmé.

Par ailleurs, ce mode de financement, s’il ne reste que public, peut amener à des lourdeurs bureaucratiques qui déjà freinent notre économie.

Une situation qui inquiète M. Hadef. «On a nommé à la tête de ce fonds un banquier. N’aurait il pas mieux fallu désigner une personne plus habituée à gérer ce genre d’investissement, et qui ne soit pas déjà empreint des caractéristiques de la bureaucratie ? L’investissement d’une start-up demande une réponse immédiate. A mon sens, seul un PPP (partenariat public-privé) peut répondre à ce besoin. Il y a beaucoup de ‘’Joint capital’‘ qui ne demandent qu’à investir chez nous, pour peu que l’environnement législatif soit adéquat», assure M. Hadef.

Précisant sa pensée, M. Hadef souligne aussi le caractère nouveau du financement. «Nous avons innové en la matière et nous devons assumer. Certes, l’Etat avance à tâtons (ce qui est normal, vu la nouveauté) mais cela ne doit pas nous empêcher d’aller vite, sans précipitation, pour ne pas briser le rêve des porteurs de projets. On n’est pas obligés de prendre modèle sur l’étranger mais plutôt penser et affiner notre propre système.

Je tiens à préciser aussi, que la fonction même de la start-up, son essence est vouée à l’international qui est sa seule survie. Il faut sortir du carcan du marché local», préconise, en fin, Abderrahmane Hadef.

En somme, les réserves de M. Hadef recoupent largement celles de ses pairs, pour qui l’environnement économique immédiat des start-up doit en premier être pris en charge, avant toute mise en place de structures «techniques» de promotion de ce secteur. Débureaucratiser l’administration, rassurer quant au climat des affaires, en général, remédier aux contre-performances des TIC, réhabiliter la culture d’entreprise et dépénaliser dans les faits l’acte de gestion, sont entre autres des préalables, et non des moindres, pour espérer l’émergence réelle d’une économie du savoir en Algérie.

R. H.

Tags: Algérieéconomieéconomie algérienneEconomie du savoirStart up

Publications associées

Électrification agricole dans le Sud : L’État met le paquet
Agriculture

Électrification agricole dans le Sud : L’État met le paquet

Par Eco Times
24 mai 2026
Secteur du commerce : Deux décrets exécutifs redéfinissent les règles du jeu
Commerce

Secteur du commerce : Deux décrets exécutifs redéfinissent les règles du jeu

Par Eco Times
24 mai 2026
En charge de l’opération de recensement des produits algériens : Installation de la Commission nationale
Consommation

Permanence durant Aïd El-Adha : Plus de 53.000 commerçants mobilisés

Par Eco Times
24 mai 2026
Protection du cheptel contre les maladies : Projet de fabrication de vaccins en Algérie
Actualité

Protection du cheptel contre les maladies : Projet de fabrication de vaccins en Algérie

Par Eco Times
24 mai 2026
Diversification économique : La jeunesse redessine les contours de la nouvelle économie
Actualité

Diversification économique : La jeunesse redessine les contours de la nouvelle économie

Par Eco Times
24 mai 2026
Stellantis : Un plan à 70 milliards de dollars
Automobile

Stellantis : Un plan à 70 milliards de dollars

Par Eco Times
24 mai 2026
Souveraineté alimentaire : L’Algérie voit grand
Actualité

Souveraineté alimentaire : L’Algérie voit grand

Par Eco Times
19 mai 2026
Charger plus

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles récents

  • Électrification agricole dans le Sud : L’État met le paquet
  • Secteur du commerce : Deux décrets exécutifs redéfinissent les règles du jeu
  • Permanence durant Aïd El-Adha : Plus de 53.000 commerçants mobilisés
  • Protection du cheptel contre les maladies : Projet de fabrication de vaccins en Algérie
  • Diversification économique : La jeunesse redessine les contours de la nouvelle économie
  • Stellantis : Un plan à 70 milliards de dollars
  • Souveraineté alimentaire : L’Algérie voit grand
  • Sécurité alimentaire : Plaidoyer pour une refonte agricole radicale
  • Conseil des ministres : Cap sur l’industrie pétrochimique
  • Industrie : Une usine italienne bientôt opérationnelle en Algérie
ECOTIMES

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES

Rubriques

  • A propos
  • Politique de confidentialité
  • Charte de la rédaction
  • Archives
  • Contact

Nous suivre

Bon retour!

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié?

Retrieve your password

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

S'identifier
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Actualité
    • Banques & finances
    • Industrie
    • Agriculture
    • Produits & Services
    • Hi-Tech
    • Environnement
    • Automobile
    • Entreprise
    • Bourses
  • Energies
  • Régions
  • Monde
    • Afrique
  • Interview
  • Reportage
  • Contributions

Quotidien Algérien de l'économie © 2020 ECO TIMES